mardi 12 mars 2019

S'il suffisait de revenir à la source pour retrouver notre vraie nature divine.

S'il suffisait de revenir à la source pour retrouver notre vraie nature divine.


Ce n'est pas d'hier que cette expression retour en la source fait partie de notre réalité. Plusieurs peuples de la terre en font référence. On aura beau inventer une technologie plus avancée, mais rien ne peut égaler ce qui est à l'origine de tout. Celle-ci n'a pas eu besoin de l'homme et de son savoir pour avoir créé toute réalité, il suffit de voir la nature, toute cette diversité de la vie être dans sa façon de vivre avec ce monde. Pourtant, la vie a pu émerger, elle a trouvé tous les éléments. Et cette vie se manifeste en notre espèce, faisans de nous des êtres humains. L'homme s'est éloigné de cette source originelle, celle qui permet à la vie d'émerger, de s'acclimater selon son propre environnement, au détriment de l'homme. Pouvons-nous dire actuellement qu'en tant que présence de la vie vivant dans la forme humaine que nous sommes connectés à toute cette diversité, en étant la même force créatrice qui a permis à la vie de se manifester dans une diversité infinie ? Cela ne touche pas simplement ce monde, cette planète, mais tous les univers, cette espace infini, ainsi que des dimensions.

Tout ça a été créé par la même force créatrice, cette source qui est avant toute création, cette présence qui se manifeste en tout, qui permet à toute cette diversité infinie de pouvoir s'adapter et cela quelle qu'en soit la réalité. Nous vivons ce retour à la source, à cette présence éternelle, qui est à l'origine de tout. Ne croyons pas que les histoires de l'homme vont perdurer pour toute l'éternité, nous assistons à son dernier chapitre. Que va-t-il rester de l'homme ? Le monde du mental, de l'ego, qui ne perçoit que le monde à travers ses propres besoins égoïstes, afin d'assouvir son manque d'amour, cherchant à combler cet immense vide, en s'identifiant au personnage qu'il a lui-même créé, cet être est en train d'assister à sa propre destruction, pour renaître en la source. Fin d'un monde, qui s'identifie à ses propres croyances, concepts, archétypes ou autres visions d'égarements. Pourtant, toute la diversité de la vie est criante de vérité, la réponse se trouve en sa source. Peu importe l'espèce de vie, chacune d'elle s'est adaptée, a évolué en apportant les changements. Qu'en est-il de l'homme ? Peut-on dire qu'il a connu le même succès ? Je ne suis pas là pour faire le procès à l'homme, par contre ce qui nous arrive, ne pouvait pas être plus beau, plus merveilleux, pour la simple raison que l'on assiste à la dissolution de ce que nous croyons et pensons être, en tant qu'être humain.

Cela ne veut pas dire qu'il disparaîtra, peut-être dans sa forme actuelle pour ainsi se retrouver dans une autre forme, qui ne sera plus dictée par le monde du mental, qui ne fera plus de référence aux histoires, aux croyances, aux concepts et à tout cet enfermement. Pour certains, nous sommes déjà libéré, un peu comme un serpent changeant de peau et pour d'autres la transition est en train de se faire. Nous changeons, nous évoluons à vitesse grand v, qui aurait dit que l'homme se libèrerait de son histoire, de son karma, de ses croyances ou autres pour être cette présence éternelle, n'ayant plus peur de la mort, n'ayant plus peur des jugements, des histoires de ce monde. Nous sommes plusieurs à avoir transcendé le personnage, cette conscience à l'image du monde du mental, de l'ego, de cette illusion de dualité et de séparation. Rien n'a jamais été séparé, tout a toujours été unifié, le croire c'est continuer à alimenter l'illusion. Est-ce que la vie pleure ses morts ? Non, la vie ne pleure rien, elle continue, ainsi en est-il pour cette présence qui a quitté sa forme, qu'importe d'où provient cette présence, univers, espace et dimensions, nous continuons à vivre pour la simple raison que nous sommes l'essence éternelle de la vie.

Dire, qu'en tant que présence évoluant dans la forme humaine, nous nous sommes laissés dominer par les croyances, par les concepts, les archétypes, les peurs, tout ce qui nous éloignait de notre essence éternelle. Oubliant la présence au détriment d'une identification à un personnage illusoire, qui croyait être supérieur à la nature, qui n'a jamais compris qu'en détruisant celle-ci, l'homme assisterait à sa propre destruction. Imaginez un instant, plus de dualité, plus de confrontation, plus aucune pensée qui vient faire du tort à qui que ce soit, toutes les pensées qui sont du domaine du mental et de l'ego, n'existeront plus, juste un amour dénudé de tout concept, qui perçoit la présence éternelle en tout ce qui est, qui perçoit cette magnificence, cette grâce en tout, en toute cette diversité comme étant la manifestation d'une seule et même présence. Ni même la mort, ni même l'espace, ni le temps, ni les dimensions, ne pourront altérer notre présence actuelle, car nous savons que nous sommes la même présence et que celle-ci précède toute création.

Le retour à la source, tout suit son cours, tous y passeront. Réjouissons-nous de cela, nous vivons ce qu'il y a de plus merveilleux, des plus formidables, la dissolution de toute illusion. Être à nouveau ce que nous sommes de toute éternité, cette présence éternelle, l'amour dénudé de tout concept, illusion. Je laisse la guidance de mon cœur s'exprimer, comme elle se présente en mon cœur unifié. Pour ceux et celles qui ne comprennent pas la profondeur de ce qui est dévoilé, écrivez-moi en privé. Il ne peut y avoir de plus grand ou de plus petit, car en nous tous, se trouve notre essence éternelle, en cette présence qui est à l'origine de tout ce qui est et avant toute création.

Présence éternelle
Régis Raphaël Violette 

lundi 11 mars 2019

N'essayons pas de nous accaparer l'amour, nous sommes l'amour, nous en sommes la lumière.

🙏💖🌞N'essayons pas de nous accaparer l'amour, nous sommes l'amour, nous en sommes la lumière. 

Ce monde est dominé par la conscience et le mental, un cavalier sur son cheval. La conscience dicte au mental ce qui est bien ou pas. La conscience fait face à son miroir, car ce monde en est son reflet. Il ne peut y avoir de paix possible, pour la simple raison que la conscience se reflète et voit en l'autre ses propres défauts et qualités. Elle aime voir ce qui lui plaît en l'autre tout en détestant ce qu'elle n'aime pas voir, car cela lui rappelle ses propres défauts. On reproche toujours aux autres ce qui nous n'aimons pas voir en nous-mêmes. Il en sera toujours ainsi quand nous laissons la conscience agir mentalement.
Pour trouver la paix, la joie et le bonheur, l'être doit transcender sa propre conscience, ne doit plus faire référence aux croyances, aux concepts entre ce qui est bien ou pas, pour tout accueillir, tout accepter dans la lumière de l'amour, un amour dénudé de tout. Ainsi quand l'être laisse son cœur parler, prendre le relai, il apaise le mental, il accueille tout son être dans le silence. Il ne juge pas, il prend le temps de dialoguer, de communiquer avec l'autre pas pour le punir, ou le juger sur ses actions, mais de lui montrer le chemin de la paix, de la joie et du bonheur, en aimant tout d'un même amour.
L'autre ne fait que refléter le contenu de sa conscience, comme il est en permanence dans la dualité, il ne peut pas tout accueillir et accepter d'un même amour. Il a besoin d'être, de paraître. Il est important de dire à celui qui partage notre vie, d'être sur la même fréquence pour communiquer et partager le même amour. Celui qui est dominé par sa conscience, aime selon ses propres croyances, conceptions et autres conditionnements, par contre celui qui s'est libérée de la conscience, qui s'en est dénudé, dépouillé, parle avec son cœur, ne se laisse pas distraire par le mental, car celui-ci est apaisé. Cet être qui parle avec le cœur trouve les bons mots pour retrouver le silence.
C'est en endossant notre vraie nature divine, cette présence éternelle, qui nous fait sentir sa présence, par la paix et la joie quand nous endossons l'amour dénudé de tout concept. Cela se vit, ça ne s'achète pas, il suffit juste de changer notre regard et voir en tout la même présence éternelle et non voir le reflet de la conscience dominé par les croyances, concepts ou autres. Nous ne sommes pas la conscience, ni les émotions engendrées par les croyances, concepts et autres. N'essayons pas de nous accaparer l'amour, nous sommes l'amour, nous en sommes la lumière.
Présence
Régis Raphaël Violette

dimanche 10 mars 2019

L’enfer n’est rien d’autre que l’illusion de séparation

🙏🌞💖L’enfer n’est rien d’autre que l’illusion de séparation


L’enfer n’est rien d’autre que l’illusion de séparation, avant de
comprendre que tout ce que nous vivons en tant qu’être incarnés, nous passons par toutes les émotions. Pour bien comprendre ce monde, nous passons par toutes les gammes d'émotions. Nous n'essayons pas de les éviter, nous les analysons, nous les vivons. En tant que présence en ce monde, univers, je les ai transcendées ces émotions, pour la simple raison que je ne suis pas mes émotions. Il m’arrive de ressentir encore des émotions, mais c’est plus facile à les maîtriser, transcender car ma véritable nature divine a pris le dessus, en me centrant, je laisse parler mon cœur unifié.
Avant de comprendre, j’étais comme la plupart, j’essayais de vivre une relation d’amour, de paix avec mon prochain, mais il y a eu cet épisode dans ma vie que je ne comprenais plus ce que j'étais en train de vivre. Quoi que je faisais pour rétablir la paix, l'harmonie, il y avait toujours des scénarios, des épreuves qui me tombaient dessus, comme si tout l'univers avait comploté pour me détruire, alors qu'il essayait de me dévoiler une grande vérité. Quand je parle d'épreuves, des scénarios qui se sont manifestés, je parle des blessures de l'âme, qui sont l'injustice, le rejet, l'abandon, l'humiliation, la trahison, je les vivais toute. Il y a eu ce moment où plusieurs épreuves consécutives me sont tombées dessus, et là j’ai réagi avec une vive colère, jamais de ma vie je n’avais exprimé une telle émotion envers quelqu’un. Après avoir exprimé cette émotion colérique, j'ai été foudroyé en plein cœur, j’ai eu peur pour moi car cela m’a demandé un tel effort. Je me suis dit si je revis encore le retour de cette colère exprimée, mon corps ne le supporterait pas. Par la suite j’ai eu une prise de conscience, je me suis mis à rire car je ne croyais plus à ces scénarios, à ces illusions de dualité, à toutes ces blessures de l'âme. L'univers m'a fait réaliser que j'avais en moi ces blessures et que je devais comprendre que tout est illusion, que je ne suis pas les émotions, mais la paix, l'amour dénudé de tout concept, cette présence éternelle. Je voulais qu’une seule chose, retrouver ma paix intérieure.
Et c’est là que ma nouvelle vie a commencé, plus rien ne viendrait troubler ma paix intérieure et je savais qu'en restant centré en mon cœur, je restais en harmonie avec tout. J’avais trouvé la solution à ce que je vivais, tout est rentré dans l’ordre, j’étais en paix. Je ne réagissais plus de manière à vouloir tout régler, l’important était d’être dans le cœur, dans cet amour inconditionnel, dénudé de tout concept. C'était devenu une clé dans mon trousseau du bonheur constant. Je ne me laissais plus avoir par tous ces reflets de blessures de l'âme, que mon prochain exprimait par leurs actions. En me disant je ne suis pas les émotions, ces blessures de l'âme. Je savais quoi dire, je laissais mon cœur s’exprimer et si je ne le savais pas, je demandais l’aide divine en la présence éternelle et je laissais opérer sa magie, tout s’arrangeait, c’était miraculeux. Par la suite mon cœur s’est ouvert de plus en plus pour me permettre d’échanger avec ma divinité, cette présence éternelle, en tout mon être... C’est ainsi que je partage ce que je vis, tout en recevant de ma divinité intérieure, en étant cette présence éternelle en toute chose. à son service pour distribuer la lumière, sans rien imposer, en toute liberté d'être.
Chacun suit son propre destin. Un esprit saint dans un corps sain, ce que l'on fait de notre corps, de ce que l'on croit et pense être nous appartient. Nous réagissons très mal aux blessures de l'âme, qui sont le rejet, l'abandon, l'humiliation, la trahison et l'injustice, cela apporte un stress très négatif, de la discordance qui provoque des maux, de la souffrance et mal-être… Avant de réagir négativement, ce qui pourrait aggraver notre état de santé, lâchons prise de toutes ces blessures de l'âme, de toutes ces émotions, de ces scénarios. Reprenons notre pouvoir, recentrons-nous dans notre cœur, en cette présence éternelle et laissons celle-ci s’exprimer par l’amour inconditionnel, un amour dénudé de tout concept, le don De soi. Quoi qu’il en soit nous sommes tous liés les uns les autres, quel que soit le règne de vie, tout fait un, toute est la même présence éternelle. Toute action entraîne une réaction, à la mesure de celle-ci, ainsi chacun fait face à ses propres actions. Nous devenons à l’image de ce que nous pensons et croyons être. Soyons l'essence de la vie, l'amour, c’est ce que nous sommes, notre je suis, en la présence éternelle, libre de toute illusion, de toutes émotions qui génèrent les blessures de l'âme.
Tendresse divine à tout et chacun

Comment faire ?

Comment faire ?


Comment faire, d’abord changer sa propre perception et son regard face à ce monde, cet univers pour ne plus s’identifier à cette illusion de dualité et à cette personnalité qui nous a été imposée.
En reprenant ce qui nous revient par le droit divin, en retrouvant sa véritable nature divine, ne plus laisser son mental agir par l’ego, à toute identification. Cela veut dire, de ne plus s’identifier à quoi ou qui que ce soit. à aucun concept, croyance, archétype ou autres. En restant dans le cœur, tout en vivant cette relation sacrée, dans l’amour, l’unité et l’égalité, cela en tout, par tout et avec tout, sans aucune attente, obligation, un amour dénudé de tout.
Émanons et diffusons la Lumière du grand soleil central Dieu père /mère, notre présence éternelle par notre propre canal, en son unité. C’est le seul moyen de sortir et de ne plus s'identifier à ces illusions de dualité et de séparation, ni à la forme et à la conscience. Pour celui ou celle qui a retrouvé son cœur et son unité en son âme de lumière, est en mesure de vivre la vraie réalité divine et d’être au-dessus de toute illusion.
En reconnaissant que tout est perfection et que chacun est libre dans sa façon de voir, ainsi nous devenons un exemple, un phare, un temple de lumière, une oasis pour celui ou celle qui cherche l'eau-de-vie. Pour celui ou celle, qui vibre dans une autre fréquence. accueillons et acceptons tout sans jugement car ainsi nous respectons le libre arbitre de chacun et leur évolution.
Vivons la réalité divine en notre cœur, en tout notre être et en toute présence, c'est ainsi que nous voyons, ressentons la vraie réalité, celle qui est au-delà de cette matrice, conforme à notre JE SUIS, en la présence éternelle. Rien n’est épargné, quel que soit le règne de vie, tous doivent vivre cet apprentissage pour ascensionner et évoluer afin de retrouver leur unité en Dieu père/mère car chacun en est l'essence, les rayons de ce grand soleil central, cette présence éternelle, qui est avant toute création.
Je nous aime.

samedi 9 mars 2019

Que devons-nous comprendre dans cet ici et maintenant, en tant que présence incarnée en ce monde

Que devons-nous comprendre dans cet ici et maintenant, en tant que présence incarnée en ce monde ?


Commençons par le commencement, nous incarnons tous la forme humaine en ce monde, qu'importe notre apparence, nous avons choisi de prendre ce véhicule de matière pour faire l'apprentissage et l'expérience de ce monde, qui n'est qu'un grain de sable dans l'univers. Nous percevons l'univers à travers une toute petite fenêtre, qui nous permet de poser notre regard. Cette forme humaine, nous l'avons depuis la naissance, en fait ce véhicule croît avec les années pour atteindre sa maturité pour ensuite gentiment vieillir et retourner dans la matière. Du coup, on est cette présence qui utilise la forme humaine comme véhicule d'apprentissage et d'exploration, pour en faire l'expérience, par tous les sens, incluant ce que nous ressentons en tant que présence qui n'est pas assujettie au temps, ni à l'espace et aux dimensions. Déjà, nous devons se familiariser avec cette forme humaine, avec tous ses corps subtils, se familiariser avec la matière, le temps, l'espace et les dimensions.

Tout jeune on s'identifie à cette forme, en croyant être un être humain, doté d'une conscience, d'un mental et d'un esprit. Tout pour vivre une relation parfaite avec ce monde, cet univers. Comme nous ne sommes pas les seules présences en ce monde, nous vivons en symbiose avec toute cette diversité de la vie. Nous sommes dotés d'un cerveau pour ainsi acheminer toute l'information, par tous les sens, que ce soit par la vue, le toucher, l'odorat, le gouter, l'ouïe et par le sixième sens, le ressenti. En tant que présence évoluant dans la forme humaine, nous vivons des émotions, qui sont engendrées par l'apprentissage, par les expériences, par les relations, par tout ce qui compose notre réalité. En fait, nous sommes toujours en relation avec l'univers, ce monde. On pourrait dire, que cet univers est que présence, que ce monde est que présence, que tout est présence et que nous sommes là à vivre des relations émotionnelles avec cette présence universelle et en même temps en tant que présence. Quand nous observons l'univers, ou bien ce monde, tout est parfaitement bien orchestré, les saisons qui se suivent et qui apportent un renouvellement continuel, comme si nous assistons à une naissance, le temps de gestation, la naissance, la maturation et le retour à la source, le printemps, l'été, l'automne et l'hiver.

Comme il en est pour la forme humaine, il y a la présence, qui est avant toute chose, par la suite la naissance en ce monde, en cette forme, lui donnant vie, ensuite le processus de maturité et pour finir, le retour à la source. La forme retourne en la matière et la présence continue son cycle, ainsi et est-il pour la vie. Nous sommes la présence éternelle, ce qui permet de faire émerger la vie, cette force créatrice. Il y a beaucoup à apprendre sur la diversité de la vie et son déroulement, chaque espèce est un trésor d'information. En tant que présence en ce monde, nous suivons le cycle de la vie, des quatre saisons, qu'importe ce que nous sommes en tant que présence incarnant la forme humaine, nous y passons tous et tôt ou tard, nous quittons ce monde, cet univers. Voilà, ce qui est intéressant, comment allons-nous partir de ce monde, de cet univers ? Allons-nous suivre l'exemple de ceux qui nous ont précédés, qui ont laissé comme héritage en ce monde leurs histoires, qui ont façonné ce monde et qui ont fait de ce monde ce qu'il est en cet instant. Avant d'être dans ce monde ou ailleurs dans cet univers ou dans un autre dimension, qu'importe ce que nous avons pu incarner comme forme, cela reste que nous sommes toujours la même présence.

Nous ne sommes pas les émotions, nous venons apprendre par la forme ce que nous avons créé, puisque tout est que présence. Qui n'a pas eu des émotions ou des sentiments négatifs envers d'autres humains, tout est basé sur la relation, en utilisant la forme humaine, nous devons nous en occuper, pour y ressentir des émotions positives, pour être dans la joie, dans la paix, à vivre ce bonheur d'être. Comme tout le monde, je me suis senti pas aimer, juger, humilié, trahi, vivant des injustices, en agissant ainsi pour d'autres personnes, j'ai aussi jugé, humilié, fait vivre de l'injustice, refléter ce manque d'amour et ainsi de suite. Il n'y a pas une présence qui incarne la forme humine qui n'a pas ressenti cette panoplie d'émotion. C'est ce qui forge la personnalité, le personnage dans l'histoire de ce monde, tel que nos ancêtres ont personnifié et ont laissé leurs empreintes de leurs passages. Ce monde est tel qu'il est, ainsi que ceux et celles qui font partie de ce monde et univers. Pour être en mesure de partir de ce monde libre de tout bagage émotionnel, de tout conflit. Il n'y a qu'un seul chemin, c'est celui de l'éveil, la dissolution du personnage, des histoires, ce qui inclut toutes les croyances, les concepts ou tout autre lien d'enfermement, qui ne font que nourrir l'histoire de ce monde, l'illusion. On me demande comment tu fais pour pardonner l'irréparable, l'impardonnable et à tous ceux qui prennent plaisir à offenser, à juger, à condamner, à critiquer, à blasphémer, qui ne sont jamais en accord avec la vibration des autres présences.

Comment faire, déjà comprendre nos propres actions, nos propres pensées, croyances et autres enfermements. Comprendre que ce monde, cet univers, ne fait que nous refléter ce qui est, ce qui se passe en cet ici et maintenant. Il est notre miroir extérieur de notre reflet intérieur. Si nous continuons à alimenter les histoires, nous ne réglons rien, nous continuons à le manifester, par contre ce monde, cet univers se trouve être notre propre reflet, cette même présence universelle. Nous ne pouvons pas le nier, pas le fuir, nous ne pouvons que l'aimer, l'accepter et l'accueillir. Si nous restons bien ancrés dans le personnage que l'on croit être, nous ne pouvons pas sortir des histoires, de cette illusion de dualité et de séparation, pour la simple raison que l'on croit être un être distinct. On a tous fait des erreurs de jugement, de discernements, en pensant que nous étions victimes de ce monde, de cet univers. En fait, nous sommes victimes de notre propre regard, ce que l'on reproche aux autres, c'est ce que nous appliquons pour les autres. On ne se rend pas compte que nous reflétons les mêmes blessures. Peut-être que cela n'est pas vécu de la même façon, mais qu'importent les actions, si c'est pour continuer à alimenter l'illusion de dualité et de séparation. J'ai appris tout jeune comment me protéger, comment ne pas réagir, ce que je vous partage en cet instant, en tant que présence incarnant cette forme, se trouve être mon apprentissage, mon expérience.

À l'âge de dix ou onze ans, ma mère avait loué une chambre à un monsieur dans la trentaine, un célibataire, un homme joyeux et très serviable. Depuis environ plus de deux ans, il nous avait pris sous son aile, à profiter des joies de la nature, que ce soit par la pêche, ou par le ramassage des framboises, des bleuets, il nous remplissait de joie, de faire de belle expérience dans la nature, tout en la respectant. Un jour, ma mère m'annonce que Roger vient de mourir à son travail, suite à un incident sur le chantier. Je me souviens d'avoir versé quelques larmes, je me suis senti attristé car je perdais un être qui m'était cher par sa présence. J'entendis sa voix dans mon cœur, dans tout mon être me dire, ne pleure plus, je suis toujours vivant, je vais bien et je veille sur toi. Cela fut une merveilleuse expérience, apprentissage, depuis ce temps-là, je ne pleure plus quand un de mes proches, ou quand j'apprends la mort d'une connaissance ou autres. Je sais qu'en quittant ce plan, ce monde, nous continuons à être sur un autre plan d'existence, continuant le chemin de vie.

Dernièrement, mes parents sont décédés, qui se sont suivis, comme si ma mère était revenu chercher son compagnon de vie. Cela ne m'a pas troublé, j'étais heureux, tout en les remerciant de ce qu'ils m'ont apporté comme apprentissage et relations de vie, par leur présence. Il y a eu un autre épisode de ma vie, où je me suis senti impuissant envers l'univers, pendant plus de deux ans et demi, l'univers me renvoyait sans cesse l'injustice, l'humiliation, la trahison, le rejet et l'abandon. J'essayais de comprendre le pourquoi, que je vivais tant d'injustice et qu'importe ce que je faisais pour empêcher tout ça, rien ne pouvait l'arrêter. Cela fut une période très éprouvante, cherchant en moi, ce que j'avais pu déclencher, cherchant les éléments déclencheurs, dans le but de mettre un frein à toute cette mascarade. Fort ébranlé, quasiment à la limite de mes forces vitales, ayant eu une forte discussion avec celle que je tenais responsable de tout ce chaos. Lui démontrant fortement ma colère et tout ce que j'avais enduré, sans rentrer dans les détails, à la fin de cette discussion téléphonique, je me suis senti vidé, à plat et tout d'un coup, j'ai reçu en plein cœur toute cette colère exprimée, cela n'avait aucunement touché, celle que je tenais responsable de mon malheur.

Je me suis écroulé sur le plancher, croyant mourir, c'est là que j'ai réalisé que ce que l'on fait à autrui, on se le fait à soi. L'univers m'a répondu par cet acte, un coup de poignard au cœur, un éclair foudroyant. Je peux vous dire que c'est très éprouvant, rare dans ma vie, j'avais ressenti une telle douleur. Tout ça pour réaliser que tout est un, que tout est soi, tout est la même présence. Je me suis dit plus jamais je vais exprimer une telle colère. Comprendre que cette colère avait été alimenter par ces deux ans et demi de toutes les frustrations que je pouvais ressentir. Ce que l'univers m'a fait vivre pendant cette période de ma vie. Cela est une chose, pour mettre fin à toute cette mascarade, j'entendis une voix qui me disait lâche prise, retrouve la paix, retrouve la paix, qu'importe ce que cela t'a coûté, comme émotions, comme sentiments, comme investissement, contribution de ta personne, présence, retrouve la paix. Le lendemain, j'entrepris cette démarche celle de mettre fin à toute cette mascarade et ainsi retrouver la paix en tout mon être.

C'est ainsi que j'ai appris à pardonner l'incompréhensible, que j'avais mis l'amour en avant de tout, en pardonnant, en me départissent d'une compagnie avec trois associés, en revendant le tout pour une bouchée de pain, pour une somme d'un dollar. En souhaitant à ceux qui étaient impliqués que du bon pour la suite, pour leur avenir. J'avais retrouvé la paix et c'est drôle que tout ait cessé, tout était redevenu calme et paisible. Par cette expérience, j'avais appris à tout pardonner, à aimer sans attente de quoi que ce soit, tout en souhaitant le meilleur. Tant que nous éprouvons de la colère, de l'incompréhension, des émotions négatives envers qui que ce soit, on ne peut atteindre cette paix, on ne peut pas vivre l'éveil, tant que nous n'accueillons et n'acceptons pas tout d'un même amour. Nous ne sommes pas les émotions, ni la colère, ni la forme, qu'importe ce que nous avons incarné, nous sommes que la présence éternelle qui se manifeste en toute chose et qui est avant toute création. Pour être bien dans la forme que nous avons choisi d'incarner en cet ici et maintenant, soyons l'amour dénudé de tout, juste cette présence qui aime tout d'un même amour. Laissons-nous traverser par le temps, l'espace et les dimensions, qu'importe ce qui est manifesté en tant que présence universelle, consumons tout par le feu sacré de l'amour. C'est ainsi que la paix, la joie, l'abondance s'installe, pour la simple raison que nous sommes cette présence éternelle, qui est avant toute création.

Il m'est facile d'aimer, de ne plus juger, de tout accueillir et de tout accepter d'un même amour car je sais que tout est mon reflet et que je n'ai pas à juger l'apprentissage et l'expérience de ce reflet, de cette autre présence. Nous ne sommes pas la forme, nous sommes la présence éternelle.

Présence
Régis Raphaël Violette

Note de l'auteur
Voilà! Une discussion de présence à présence, de cœur à cœur, partageant ainsi ce qui m'a permis de comprendre et d'intégrer, en étant l'amour, la joie et la paix.

vendredi 8 mars 2019

Premier pas vers l'éveil, à notre vraie nature divine.

Premier pas vers l'éveil, à notre vraie nature divine.


Dans ce monde, nous sommes tous des êtres humains, nous incarnons la forme humaine, c'est ainsi que nous expérimentons la vie. Qu'est-ce que l'éveil ? Un beau matin, on se réveille dans ce monde, on naît par la conception entre un homme et une femme, c'est comme ça que nous apparaissons en cette réalité. C'est ainsi que l'on grandit tout en s'identifiant comme étant un être humain, puisque nous venons au monde par la conception. En fait, nous prenons exemple de nos parents, de cette société humaine, et cela consiste à connaître son histoire, les croyances et tout ce qui en découle. Ce qui fait, que nous croyons être des êtres humains, à part entière, étant, la continuité de l'histoire humaine. En s'identifiant à cette forme, nous nous retrouvons à alimenter les histoires de ce monde, à nous référer à son histoire, c'est ce qui fait de nous des êtres vivant des émotions, des sentiments, des relations, des échanges, afin d'avoir une vie bien remplie. Comme tous les êtres humains, nous avons tous notre façon de voir la vie, et notre façon de faire, on peut même dire que nous sommes ce que nous voulons être. Ce sont les activités extérieures qui déterminent l'état d'être d'un être humain, pour la simple raison que la majorité des êtres sont sensibles à leurs environnements, à ce qui compose leurs réalités.


En fait, tout tourne autour de ce que l'on croit être, en tant que forme humaine, on est affecté par la réalité qui est la nôtre, c'est ce qui détermine l'état dans lequel on se retrouve. Je ne connais pas un être humain qui n'aspire pas au bonheur, à la paix. à la joie, à l'abondance, celui de vivre un état de bien-être permanent. Croyez-vous qu'il est possible d'atteindre le parfait bonheur en restant identifié aux histoires de cette humanité, à toute cette rivalité, à toutes ces croyances, religions et autres conditionnements ? Nous sommes là pour comprendre le pourquoi, le comment, pour être en mesure de se libérer de tout enfermement, de toutes les histoires, qui ne font que créer le chaos, la dualité. On croit être une âme, une conscience qui est venue apprendre de ce monde, en vivant dans la forme humaine, en s'identifiant comme étant des êtres humains. Il nous est impossible d'atteindre la paix si l'on reste ancré dans les croyances, s'alimentant des histoires de ce monde. Il ne faut pas aller très loin pour connaître l'origine de la dualité en sa propre conscience. Déjà en naissant dans ce monde, nous nous retrouvons plongés dans le chaos, par les parents qui ne font que suivre ce qu'ils ont reçu comme éducation, de leurs parents, en nous montrant comment vivre dans ce monde parmi toute cette diversité de la vie. C'est ainsi que nous essayons de prendre notre place, d'essayer de construire un avenir, une vie bien remplie avec ses hauts et ses bas, d'essayer d'atteindre un bonheur durable.

Et si, nous avions tout faux, que le bonheur n'est pas quelque chose à atteindre, mais à être tout simplement. On aura beau choisir ce qui nous convient, tant que nous continuons à alimenter les histoires , à s'en nourrir, à vivre comme si cela est que vérité, nous nous condamnons à vivre le même parcours de ceux et celles qui nous ont précédés. La grande majorité des êtres humains que j'ai rencontrés, vivent dans leurs croyances, en se racontant les mêmes histoires, se référant à toutes les personnes qui font partie de leurs réalités présentes. Toujours la même chose, à savoir qu'il y a des préférences, des attachements, des séparations, des confrontations, que cela se passe avec des êtres très proches ou éloignés. Il y a toujours identification, ceux que l'on aime et ceux que l'on préfère éviter ou ne pas être en contact. Nous ne réalisons pas comment notre façon de faire, de penser, notre comportement crée la réalité dans laquelle on se retrouve à être, à vivre avec tout ce qui la compose. On aura beau essayer de trouver des coupables, le seul coupable de notre état d'être, de ce qui se passe en tout notre être, n'est que soi-même. Pourquoi, ai-je choisi ce titre qui parle du premier pas vers l'éveil ? Le but de ce message est de comprendre le but de notre incarnation en ce monde mais tant que nous restons ancrés dans les croyances, nous en récoltons les fruits qui ne sont que notre propre reflet. Pourquoi, nous nous comportons avec certains êtres humains de façon irrespectueuse et avec d'autres de façon respectueuse ? Comment se fait-il que nous aimons certaines personnes et d'autres que nous ne pouvons pas sentir ?

Pourquoi agissons nous ainsi ? Cela est la résultante de nos croyances, de notre façon de voir la vie, selon les choix et décisions, en rejetant ce qui ne convient pas à notre échelle de valeurs. En agissant ainsi, nous ne pouvons pas être en paix, en harmonie, être heureux, pour la simple raison que nous cataloguons ce qui est bien ou pas pour nous. Pourquoi, ce message se présente-t-il en cet instant ? Il est un partage, un échange, une référence, pour prendre connaissance que nous sommes responsables de notre bonheur ou de notre malheur, de notre bien-être. Ce n'est pas en changeant les autres que nous y parviendrons, tout commence par soi. Si nous ne sommes pas en mesure de tout accueillir, de tout accepter, nous ne pouvons pas atteindre le parfait bonheur, la paix, la joie, l'éveil, pour la simple raison que l'on continue à rejeter ce qui ne nous convient pas. Je ne vous demande pas de me croire, simplement de faire votre propre introspection intérieure, à savoir si tout est dans l'acceptation et dans l'accueil, voir avec qui il y a ces rejets, ces abandons, ces humiliations, ces trahisons et ces injustices. La question à savoir sommes-nous en paix en cet instant ? Si je vous disais que le bonheur est là, qu'il est à la portée de tous, ainsi en est-il pour la paix et pour le véritable amour ? Qu'il n'y a qu'un pas à franchir. Quelle est la cause de tout mal être, de toute souffrance ?

Rien d'autre que notre propre regard envers ce monde. En fait nous récoltons ce que nous croyons être comme étant la réalité. Et si la réalité était toute autre, que nous avions tout faux. Avant d'être dans ce monde, nous étions que présence, on peut lui donner comme nom, une âme, une conscience ou un esprit, qu'importe, nous étions autre chose avant d'incarner cette forme humaine. Pouvions-nous concevoir que nous allions hériter de cette conscience, de cette façon de faire, de réagir, en train de vivre une panoplie d'émotions, qui nous met dans tous nos états, prisonniers de nos pensées. En fait, avant nous étions libres de tout cela, nous étions en paix, en harmonie, nous étions cette force de vie et cela avant toute création. Dans une certaine mesure, nous avons choisi de faire l'expérience de ce monde, en incarnant cette forme humaine, comme nous avons choisi nos parents, nos frères et sœurs, ainsi que tout ce qui compose notre réalité. Avons-nous choisi d'être prisonnier des histoires de ce monde ? Continuons-nous à nous identifier de façon indéterminée à la condition humaine et à tout son savoir ? Ce n'est pas le but de notre venue, nous sommes venus en faire l'apprentissage et l'expérience, non pour en être la victime, le bourreau ou le sauveur, mais de comprendre à travers cette création illusoire notre vraie nature divine, notre essence éternelle. Tant, que nous agissons comme étant des victimes, des persécuteurs et des sauveurs de cette humanité, nous ne pouvons pas atteindre le bonheur, l'illumination, l'éveil.

Et si au lieu de nous juger, de nous détester, de nous rejeter, de nous humilier, de nous aimer pour des raisons pour combler des attentes, pour parvenir à vivre en paix, être en mesure de tout accueillir et de tout accepter sans le moindre effort. Et si nous posions le premier pas, suivre autre chose de ce qui est véhiculé par ce monde, par cette humanité, juste suivre ce qui a précédé notre venue en ce monde, avant d'être des êtres humains, des présences libres de toute dualité de toute séparation. Et si, nous avions choisi ce monde non pas pour lui ressembler, mais pour se servir de lui afin d'atteindre ce qui est déjà en nous, qui n'attend qu'à être dévoilé. Tout jeune, je ne comprenais pas ce monde, comme si je devais entrer dans une case et faire comme tous les autres enfants. Pourquoi cette méchanceté, pourquoi ces agissements de non-amour, pourquoi combler des attentes pour en recevoir des redevances ? Déjà ce n'est pas facile de prendre sa place et d'être dans ce monde à essayer de le comprendre, de pouvoir l'aimer à sa juste valeur, quand ce même monde, ne fait que refléter sa propre dualité et séparation. Sommes-nous là pour régler tous les problèmes de ce monde ? Où nous sommes venus régler notre propre aveuglement, ignorance ? En fait, nous sommes venus nous accomplir, en tant que présence en ce monde, non pas pour faire la guerre, mais pour y mettre la lumière.

Il est vrai que dans cette identification à la forme humaine, nous recherchons nos origines, comme ce grand besoin de respirer, pas pour respirer l'air mais bien respirer notre essence éternelle, cherchant à travers tous les vestiges de ce monde. Il est vrai que parfois j'utilise un langage qui est difficile à intégrer pour le commun des mortels. En fait, je vous partage mon vécu, mon expérience qui m'a apporté cette humble vérité. Tant qu'elle n'est pas vécue et comprise, elle ne peut pas être votre vérité. On se retrouve tous à faire l'expérience de ce monde, mais comment parvenir à ce parfait bonheur, à pouvoir tout accepter et tout accueillir d'un même amour, sans que cela vienne faire référence aux histoires de cette humanité. On peut constater que l'homme est dans une catégorie à part, pourtant la vie se manifeste dans une diversité infinie de cet univers. En gros, ce qui cause problème, est notre capacité à comprendre les autres, à nous comprendre, à vivre en parfaite harmonie, en paix avec toute l'humanité, ainsi que toute la création. En fait, nous avons créé notre propre monde illusoire, un monde qui est dominé par les croyances, les concepts, les peurs, nous sommes conditionnés, voir programmés par toutes les histoires de ce monde.

Est-ce qu'un enfant qui vient de naître est contaminé par toutes ces histoires ? Est-il la prolongation de ce qui se passe en ce monde, en est-il la continuité ? Il est intéressant de voir que la grande majorité des êtres humains sont en fait prisonniers de ce monde. Il y a que l'homme qui a tant de croyances, de concepts, d'archétypes et autres enfermements, qui se condamne à rester dans les histoires, dans les illusions, au lieu de vivre en parfaite harmonie. Ce que nous n'acceptons pas, nous le rejetons, il n'est pas évident de comprendre que tout est lié. En fait nous créons notre réalité et nous sommes seuls responsables de notre état d'être. Je peux vous dire que je me suis donné à ce monde, j'ai tout fait pour trouver ma place, j'ai tout fait pour réaliser qu'en fait, j'étais victime de mes propres croyances, de mes propres concepts, en fait ce monde me reflétait ce qui se passait en mon intérieur. Dans le passé, je m'étais laissé piégé par le personnage que je croyais être, pensant être victime de ce monde, de cette humanité, qui en fait ne faisait que refléter ce qui se passait en moi et en chacun de nous. Tant que nous restons identifiés au personnage que l'on croit être, à la conscience, à cette âme, à cet esprit, nous en récoltons toutes les histoires, les croyances et autres enfermements.

Sans s'en rendre compte, nous créons notre propre livre d'histoire, déterminant ce qui est bon ou pas, tout en ayant la possibilité de changer comme nous le souhaitons, à notre guise. Un jour nous pardonnons, l'autre jour nous jugeons. En fait, nous avons créé notre propre monde. Faut-il tenir responsable toute cette humanité de ce que nous éprouvons en cet instant ? Non, le seul coupable, c'est notre propre capacité à déterminer ce qui est vrai ou pas. Qui est l'autre ? Il n'est que notre propre reflet, comme nous sommes son reflet. Nous sommes à l'image de notre propre création, en tant que présence et nous sommes responsables de notre propre réalité. Nous croyons agir, nous croyons changer ce monde par notre façon de faire, mais la réalité est toute autre. En fait, tant que nous nous changeons pas de l'intérieur nous faisons face à notre propre création. Nous croyons à la mort, pour la simple raison que l'on s'identifie plus à la forme qu'à cette force de vie qui anime ce corps. Tout est notre propre création, action et réaction. Ne soyons pas surpris, qu'en jugeant ce monde que l'on soit aussi jugé, tout est conforme à ce que nous croyons et pensons être. Mais comme nous sommes le créateur de notre réalité, que faut-il faire ?

Un seul changement, changer son propre regard et voir que tout est notre propre création. Devons-nous continuer à le juger, à le cataloguer, à distinguer le vrai du faux ? Devons-nous continuer à rejeter ce qui ne convient pas tout en accueillant et en acceptant tout ce qui nous convient ? En continuant ainsi, nous alimentons les mêmes illusions, quand la simple vérité se trouve déjà là et cela avant toute création, avant même la manifestation du temps, de l'espace et dimensions. Quelle est cette vérité que nous avons tous oubliée ? Nous sommes la même présence éternelle, qui n'est pas assujettie au temps, à l'espace, aux dimensions, à aucun concept. Quel est le but de toute création ? Nous rappeler notre vraie nature divine, nos origines. Tout est notre reflet. Comment parvenir à tout accueillir, à tout accepter sans pour autant alimenter les histoires et de continuer à créer ce monde, tel que nous le vivons ? Ce monde, cet univers, ne fait que refléter notre propre dualité intérieure, notre propre séparation, pour la simple raison que nous nous dissocions, que nous interagissons, en croyant que nous avons le pouvoir de le changer de l'extérieur. Rien ne peut être changé si l'intérieur ne change pas.

Comment expliquer au commun des mortels que tout est la même présence et que le temps, l'espace et les dimensions ne sont qu'illusions ? C'est toujours la présence en action. En le vivant, en l'expérimentant, en y faisant l'apprentissage, nous le vivons pour la simple raison que nous recevons en tout temps la lumière appropriée, afin de comprendre notre vraie nature divine. Il est vrai que cela peut être très troublant, quand nous constatons que chacun reçoit ce qu'il a besoin pour comprendre ce qu'il est. Pour ma part, je suis en paix, je ne fais plus aucune différence, car chacun reçoit ce qui lui convient pour faire l'apprentissage et l'expérience de sa propre création. La vie a fait en sorte que je reçoive la lumière appropriée pour sortir de cette illusion, pour sortir de cet enfermement, afin de comprendre qu'en effet tout est illusion et que seule la présence éternelle est et cela avant toute chose. J'ai vécu toutes les blessures de l'âme, toutes les histoires de ce monde, cela a été infernal, cela m'a presque achevé, avant de comprendre que tout ce que je vivais et expérimentais, se trouvait être que mes propres croyances, car l'univers ne fait que refléter ce qui se passe en son propre intérieur.

Il a suffi de changer mon regard pour voir que cet univers me reflétait ce que je devais changer, en me montrant que l'autre, c'est aussi moi, dans un autre corps, autre conscience, autre âme et esprit, tout en étant la même présence. Tout cet univers qui est là à refléter ce qu'il y a à changer en mon propre cœur pour ainsi me libérer, me dépouiller, me dénuder de tout ce qui m'empêche d'aimer tout d'un même amour. Je n'ai plus cherché à me faire aimer, j'ai réalisé que je suis l'amour, la paix, la joie, l'abondance, la présence éternelle qui transcende, traverse et consume toute illusion par le feu sacré de l'amour, laissant tout me traverser, car tout est illusion. Je n'ai jamais bougé, je suis cette présence éternelle, qui est avant toute création. Tout ce que je vois en ce rêve éphémère, en est la présence, tout en étant l'illusion. Qu'importe ce que nous ressentons, ce que nous vivons, ce que nous exprimons, l'univers ne fait que nous renvoyer ce que nous croyons et pensons. Tout ce qui est, n'est que la manifestation de la même présence éternelle, qui se dévoile à elle-même. Comment en prendre connaissance ? C'est en réalisant que tout est notre propre création, que tout est lié, que le temps, l'espace et les dimensions ne sont que l'ici et maintenant, qu'il n'y a rien de réel, que tout est présence. En nous identifiant à la forme humaine, on s'est coupé du reste de la création, sans réaliser que tout est lié, que tout en est le centre et nous en sommes le point d'origine, le point zéro, la présence éternelle, cela avant toute création.

Présence
Régis Raphaël Violette

Note de l'auteur
Du dernier jusqu'au premier, tout est accompli pour celui qui sait que tout est illusion, que seule la présence éternelle de l'amour est et cela avant toute création.

lundi 4 mars 2019

N'oublions pas que tout est notre propre reflet, nous en sommes aussi la présence.

N'oublions pas que tout est notre propre reflet, nous en sommes aussi la présence. 


Dans un endroit perdu de notre monde, se trouve un être d'une telle sagesse, laissons à ce grand sage nous raconter son histoire. Mon nom n'a aucune importance, mais par contre ce que je vais vous raconter. à vous dévoiler, risque de changer votre regard envers cet univers, envers ce monde et envers ce que vous pensez et croyez être. Commençons cette histoire, tout a commencé lors d'une nuit tout étoilée, le ciel était merveilleux, éclairé par toutes ces étoiles, comme s'il y avait des milliers et des milliers de lucioles, après une rude journée, installer sur la terrasse, en train de me relaxer sur mon transat, je me suis mis à contempler les étoiles, les constellations, je me disais, que c'est merveilleux de pouvoir observé et me remplir de toute cette beauté. Sans me rendre compte, je me sentis projeté, aspiré dans un autre univers, je constate qu'il n'y rien, tout est noir, par une seule lumière, pourtant je me sentais bien, je me suis rendu compte que je n'avais pas de corps, en fait je m'écoutais parler, je me parlais à moi-même. Je baignais dans l'ici et maintenant, pas de temps, pas d'espace et pas de dimension, que ma présence qui se parlait à elle-même. Tout était si calme, si paisible, le silence total. Aucune peur m'envahissait, aucune crainte, comme si je me rappelais de cet endroit hors du temps, hors de toute création. Je me suis dit, j'aimerais sentir et ressentir autre chose, j'aimerais avoir un corps à nouveau. Aussitôt, que j'ai prononcé ces mots, je me suis retrouvé dans un autre univers, je pouvais entendre des voix, des sons, c'était si doux à entendre, si apaisant, je me sentais recouvert de ces vibrations d'amour. Je me suis dit, où suis-je ? Je pouvais sentir mon corps, comme si j'étais immergé dans l'eau bien tempérée, très confortable.

Où suis-je donc pour que je sois si bien ? Je me suis mis à écouter plus profondément, j'avais reconnu la voix, c'était ma propre mère, j'étais dans son ventre, je sentais et ressentais en tout mon être son amour incommensurable. Un amour qui n'attend rien en retour, je la sentais joyeuse, épanouie, j'étais aux premières loges. Je me suis mis à remercier ma mère, mon père et ainsi la source de tout ce qui est de m'avoir fait revivre cette expérience. Si la source créatrice me faisait vivre, sentir autre chose d'autre, aussitôt dit, aussitôt fait, je me retrouve dans le corps d'une personne, c'est un garçon, je le sens triste, j'essaie de voir qui est la cause de son mal-être, je cherche en sa mémoire. Comment dire, je me retrouve dans sa mémoire, tout est sombre, tout est si noir, je ne ressens pas de joie, que de la peine, on me fait voir que la mère de ce garçon est morte après avoir donné naissance, que le père était un inconnu, une histoire d'un soir. Pourtant la mère a tout fait pour que son garçon soit en bonne santé et elle lui avait tant donné d'amour. Ce que je percevais c'était sa tristesse, sa grande peine, il se sentait coupable de la mort de sa mère. En vivant cette expérience, cela m'a fait réaliser qu'il n'y a pas juste de belle expérience, il arrive parfois que cela devienne très lourd en conséquence. Je voyais que ce garçon rendu à l'âge de l'adolescence, qui avait des comportements inappropriés, car il ne savait pas comment se faire aimer, il attirait l'attention, mais pas de la bonne façon. J'entendis la voix de la source créatrice me dire que l'âme de ce petit garçon avait voulu en faire l'expérience. Je comprenais sa tristesse, je ne pouvais pas le juger, je n'avais que de l'amour pour cet enfant.

Et là, je me dis, si on continuait l'expérience, je me suis retrouvé dans le corps d'une jeune fille enceinte, je pouvais entendre les pensées, elle s'était fait violer lors d'une grande fête, qu'elle n'a pas eu le temps de voir qui l'avait violé. Et quelques semaines plus tard, elle s'est retrouvé enceinte, je ne la sentais pas triste, je la sentais joyeuse, tans pis je ne connaîtrai jamais celui qui m'a violé dit-elle ? Mais, le destin a fait de moi une future mère, en attendant ce que je peux faire de mieux, c'est déjà donné tout l'amour à cet enfant, à cette petite âme. Comme il était bon d'entendre cette jeune fille s'adressant à son futur bébé. J'ai ressenti de la joie et tant d'amour, comme si je recevais en permanence une douche de lumière. Et là, j'entends à nouveau la voix qui me dit que cette mère est la maman de ce petit garçon, dont j'avais fait l'expérience un peu avant. Dans une même lancée, la voix me raconte, quelle que soit la forme de vie, quelle qu'en soit l'âme, tout a un point commun. Cela fait drôle d'entendre cette voix, cela me rappelle quelque chose et c'est en cet instant que je réalise que cette voix n'est rien d'autre que ma propre voix, quand je me suis retrouvé dans cet univers où tout était vide, qu'il y avait que ma présence. Comment cela se peut-il ? J'entends à nouveau la voix qui est la mienne me dire, le point commun c'est que tout se trouve alimenter par la même présence. Elle me dit, ferme les yeux, je vais te faire vivre, une expérience où tu vas te retrouver dans toutes les personnes vivant dans ce monde. Et en cet instant, je me suis retrouvé dans tous les êtres humains, à sentir et à ressentir leurs émotions, leurs pensées, leurs joies et leurs peines, comme si le temps, c'était arrêté, il y avait ce grand tableau où tous les êtres humains étaient affichés, il me suffisait juste de poser mon regard sur une personne pour en ressentir ce qu'elle vivait en cet instant.


C'était magique, grandiose, le plus merveilleux c'était que tous ces êtres se trouvaient être moi, la même présence. Me parlant à moi-même, en m'adressant à la présence, suis-je aussi toute diversité de la vie et cela qu'importe le lieu, qu'importe le temps et dimensions ? Et j'entendis la réponse, qui me disait, fait en l'expérience, rien ne peut t'empêcher de le vivre de le ressentir, ce lien avec tout ce qui est. Elle me dit, en fait, qu'il n'y a rien qui est réel, tout est illusion, mais pour vivre l'expérience tout doit être ressenti comme étant réel. Le but de la vie c'est de pouvoir se dépasser, d'aller au-delà de ce qui est pour voir que la présence éternelle. Elle me dit qu'importe la réalité, qu'importe le monde, univers, tout est conforme à ce que l'âme désire vivre, tout en est son propre reflet. Le but est de comprendre que la seule chose qui est réelle, c'est la source créatrice, la présence. Pourquoi la souffrance ? Elle me dit que celle-ci vient de l'ignorance, car la grande majorité des êtres s'identifient à leurs formes et non à la source créatrice qui a rendu cela possible. Quelle que soit la souffrance, les maux, les croyances, les concepts ou tout autre lien d'enfermement, tout est la résultante, voire conséquence de cette ignorance, car tout prend son origine en cette présence éternelle qui est avant toute création.

Et là, je me retrouve à nouveau sur ma terrasse, j'ouvre les yeux et je contemple à nouveau le ciel étoilé, mais plus avec le même regard, je savais maintenant, que tout se trouve être moi, en la présence éternelle. Qu'elle m'avait juste démontré, dévoilé que je ne suis rien et tout à la fois, dans cet ici et maintenant. Qu'il n'y a que la lumière, paix, amour et joie, que tout est apprentissage et expérience pour connaître que nous sommes tous la même présence et qu'il n'y a rien à juger, à condamner ou à critiquer, juste à aimer et apprécier ce spectacle grandiose de la vie. Ce grand sage, il est en chacun de nous, ainsi en est-il pour cette présence éternelle libre de tout concept. En tant que présence éternelle s'exprimant, se manifestant dans le temps, l'espace et dimensions, dans l'ici et maintenant.

On a voulu expérimenter tout ce qui est possible, de sentir et ressentir en tant qu'émotion, en tant que forme, en tant que conscience, en tant qu'âme et esprit. Rendons grâce à tout ce que l'on vit dans cet ici et maintenant, en tant que présence éternelle, comprenant que nous avions besoin du personnage, de l'ego et du mental pour le comprendre, afin de retourner au cœur de tout ce qui est, pour réaliser que nous sommes la présence éternelle. N'oublions pas que tout est notre propre reflet, nous en sommes la présence, illusion ou pas.

Présence
Régis Raphaël Violette 

samedi 2 mars 2019

Qui que nous soyons en ce monde, en cet univers, nous n'avons aucun mérite.

Qui que nous soyons en ce monde, en cet univers, nous n'avons aucun mérite.


En fait, qu'importent nos aptitudes, nos dons, notre façon de nous démarquer, rien ne nous appartient. Comme le dis si bien cette expression, je ne suis rien en ce monde, en cet univers, ce qui se manifeste à travers chacun de nous, se trouve être la même présence éternelle. On le dit et on ne le dira jamais assez, qu'importe ce qui nous rend uniques, ce qui nous différencies, que ce soit par les mots, par l'humour, par le chant, par la maîtrise d'un instrument, par la canalisation, par l'inspiration, par la guidance intérieure, qu'importe la façon que celle-ci se manifeste. à travers notre forme humaine ou autres, notre âme, notre esprit ou notre mental, il n'y a pas plus grand ou plus petit, tout est grandiose. Tout se manifeste par la même présence éternelle, à nous rappeler que celle-ci s'exprime à travers toute sa diversité infinie, dans ce rêve éphémère, dans cet ici et maintenant où tout est la manifestation de sa lumière, de son essence éternelle.

Nous ne pouvons pas être plus qu'un autre ou plus petit, tout vient de la même essence éternelle. Nous sommes cette présence qui exprime son amour, sa lumière par différents canaux, fréquences, vibrations, réceptacles, dans cet ici et maintenant, dans ce rêve éphémère, dans cette grande pièce de théâtre. Tout est illusion, seule la présence éternelle est et cela avant toute création. Sans cette présence, il n'y a aucune réalité, ni temps, ni espace et dimensions. Sans vouloir offenser quiconque, descendons de notre piédestal, nous ne sommes rien, du personnage programmé par le mental ego, à se raconter des histoires à se croire plus grands ou plus petits.Tout est pour réaliser le tout en un, avant toute création, en tant que présence éternelle, en tant que silence, paix et amour dénudé. Pour ma part, je n'ai aucun mérite, c'est la présence éternelle qui fait tout, qui me fait réaliser que je ne suis pas le personnage, mais bien son essence, comme celle qui se trouve en tout ce qui est, ne valorisant rien, exprimant son amour dénudé, sa paix et sa joie. Tant de diversité pour réaliser que tout est en chacun de nous, non pas comme étant le personnage, mais en étant cette présence éternelle s'exprimant de façon unique, partageant sa lumière commune dans toute cette diversité infinie.

Semblable à un arc-en-ciel, est-ce qu'il y a une couleur plus importante qu'une autre, non, tout fait partie de la même source de lumière.

Présence
Régis Raphaël Violette