
Lorsque l’on réalise que l’on n'est rien de CELÀ, le véritable absolu se manifeste et se révèle. Il n’y a que ÇA : la nudité totale d’être, l’intemporel. Voilà ce que l’on est avant toute chose.
Cette réalisation est le point de non-retour où le "moi" s'efface pour laisser place à l'évidence. En cessant de s'identifier aux reflets de CELÀ, on redécouvre la source immuable.
Ce n'est pas une acquisition, mais un dépouillement sacré qui nous ramène à notre nature originelle : ce silence vibrant qui précède toute forme et toute pensée, la nudité totale de ÇA, ce que l'on est.
