lundi 18 février 2019

Soyons que l'expression de l'amour dénudé, notre essence éternelle..

Soyons que l'expression de l'amour dénudé, notre essence éternelle.



L'être humain, cette forme dans laquelle nous avons choisi de nous exprimer, de nous faire entendre. Il est en fait un réceptacle qui n'a qu'un but, émettre le chant créateur de la vie. En cet instant, une question émerge de l'esprit, du mental, mais qu'est-ce que le chant créateur ? De quoi s'agit-il ? Le chant créateur est un chant qui corrobore ce qu'il y a de plus grandiose, on pourrait même dire que c'est le chant de l'âme, de la conscience, on s'y rapproche, mais pour le comprendre, pour le saisir, pour le vivre, pour ainsi en ressentir toute sa puissance, vibration et fréquence, il n'y a qu'un chemin. Il est la force qui donne cet élan, cette expiration créatrice. Pourtant tous les êtres vivants en sont dotés, il suffit d'écouter, de faire silence pour être en mesure de l'entendre, ce que le mental ne saisit pas, mais que le cœur entend, qui est en fait un rappel à la force de vie. Je chante la vie, dites-moi qui en ce monde prend le temps de chanter la vie ? La grande majorité se préoccupe à vive dans le monde du mental, qui a perdu le vrai sens de la vie, la reconnaissance de celle-ci.



Si l'être humain, prendrait le temps, pas pour travailler, pour un laps de temps lâcher prise du monde du mental pour faire une pause, juste écouter dans le silence, ces chants de vie. Commençons par les oiseaux, il y a probablement des magnifiques oiseaux, des moineaux, des hirondelles, des colibris, des merles, des pinsons ou autres, qu'importe ce qui se trouve tout près. Déjà le matin, à l'aurore, on entend le chant de la vie, il est magnifique d'entendre les oiseaux chanter leurs douces mélodies, un hommage à la vie, à cette force créatrice. Il y a de cela fort longtemps la terre était recouverte d'eau presque la totalité, cette mer gigantesque se répandait dans tous les horizons, il y avait les baleines majestueuses régnant sur le monde marin, les dauphins et autres mammifères. Imaginons un instant, nous ne sommes plus sur la terre, mais totalement immergé dans la mer, pouvant respirer à notre guise, l'eau est omniprésente, nous ressentons les courants chauds et froids, de la plus petite vibration à la plus grande. Cela est plus qu'un langage, l'osmose avec la mer et avec tout ce qui s'y trouve. Plus de sensation de séparation ou de dualité, tout est lié, tout est harmonie. En cet instant, imaginons entendre le chant des baleines, ces reines de la mer, des océans, un immense son sonore nous traverse, nous transcende et nous pénètre tout notre être, on en est imprégnés, nous nous sentons emportés par ce merveilleux chant.

En cet instant, que se passe-t-il, tout notre être se trouve consumé par ce chant de baleines et c'est là que le miracle s'installe, ce qui avait été enfouie, ce qui avait été oublié et remplacé par les pensées, venant du mental, laisse la place à cette légèreté, le cœur se met à respirer à nouveau, là où notre essence éternelle reçoit l'hommage des baleines, ce chant exprimant la force créatrice. Un champ sonore s'une telle magnificence qui libère, celui, qui est prêt à l'entendre, permet de renaitre en cette force de vie. L'homme a oublié, qu'il est avant toute chose cette force de créatrice aux dépens de son mental ego, de chanter pour la vie, en l'honneur et en la gloire de cette force créatrice, de cette présence éternelle. Prenons le temps d'écouter la vie, tout y exprime cette force créatrice, qu'avons-nous fait, en choisissant d'honorer et glorifier le monde du mental ego ? Regardons-nous en cet instant, chantons-nous pour la vie ou nous chantons pour le monde du mental ego . Nous nous servons de notre réceptacle humain, ce véhicule de lumière pour glorifier les croyances, les concepts, les archétypes, les religions, toutes pensées venant du monde du mental, au lieu de servir notre essence éternelle, libre de toute dualité et séparation.

On se contente de servir le mental ego et son univers, en étant à son service. Qu'est-ce que cela nous a-t-il rapporté à le servir ? Que des maux, que des souffrances, nous empêchant d'être libre, prisonnier à jamais, sans jamais de repos, vivant le chaos. On croit qu'en servant le monde du mental ego, que cela apporte la joie, le bonheur, l'amour. Détrompons-nous ? Servir le monde du mental ego, c'est être condamné à perpétuité à ne plus voir la lumière et à rester dans l'ombre. Pourtant, nous avons des maîtres, des enseignants, des exemples, qui ne demandent rien de nous, ils nous expriment à leur façon, leurs chants de la vie, en honneur à la force créatrice, en cette présence éternelle qui se trouve en tout notre présence, en toutes nos cellules, nous en sommes l'essence et que faisons-nous ? On a créé un monde à l'image de notre mental, un monde où il est impossible d'être joyeux, en paix, être libre, on se raconte tous des histoires, nous sommes conditionnés à vivre comme des automates au service du mental ego.

Regardons autour de nous, nous sommes les seuls sur ce monde qui agissons de la sorte, à ne pas chanter pour la vie. Oubliant d'exprimer son unité avec le tout, oubliant son propre chant, pour glorifier le monde du mental ego en se coupant de toute cette diversité de la vie, où tout honore et rend hommage en cette force créatrice. Que ce soient les cristaux, les minéraux, les végétaux, les animaux, tout dans une certaine mesure expriment ce langage universel, tel un arc-en-ciel affichant toutes les couleurs. Et l'homme s'est coupé de toutes ces couleurs, ne faisant qu'à sa tête, ne cherchant qu'à s'approprier cette richesse. Le but de ce message n'est pas de juger, ni de condamner, celui de se rappeler que nous sommes cette présence éternelle qui se manifeste en toute chose, avant toute manifestation, On se demandent tous pourquoi le monde est tel qu'il est, il est simplement à l'image du mental ego et non de celui du cœur unifié, nous avons oublié le principe initial à toute forme de vie, le chant de la vie, de l'amour, cette reconnaissance avec le tout.

Faites comme nous, un grand nombre d'entre-nous, ne peuvent plus être dans le monde du mental, domination de l'ego, à se raconter des histoires. Il n'y a que par le cœur, en se dénudant de tout, en se dépouillant du monde du mental que l'on se libère de l'ego, pour être de toute éternité ce que nous sommes déjà et cela avant toute création. La présence éternelle, qui traverse, transcende et consume toute création, en permettant à toute cette diversité de chanter la vie, honorant et glorifiant la vie. La force créatrice, la présence éternelle, notre je suis, totalement libre du monde du mental ego. Que l'on soit immergé par la mer où que l'on soit sur la terre, laissons notre cœur s'exprimer, en chantant la vie, aussi par le silence, ou en l'écoutant. Soyons que l'expression de l'amour dénudé, notre essence éternelle. C'est ainsi que nous vivons la joie, la paix et l'amour dénudé de tout, qui ne peut pas s'exprimer par l'univers du mental ego, des croyances, des concepts ou autres.

Auteur
Régis Raphaël Violette


dimanche 17 février 2019

Rien ne lui échappe, nous ne faisons que suivre ce qui a déjà été écrit d'avance.

Rien ne lui échappe, nous ne faisons que suivre ce qui a déjà été écrit d'avance

Comment décrire ce qui est incommensurable, qui est d'une telle intelligence, rien ne peut en tant que personnage ne peut rivaliser avec cette incroyable source de lumière, pas n'importe laquelle, celle qui orchestre tout, qui planifie tout, rien ne lui échappe.


De plus en plus d'êtres humains prennent connaissance de ce qui les anime au plus profond de leur être, une force qui n'a aucun égal, égal à elle-même, rien ne peut l'altérer, ni même l'influencer. Combien de temps l'être humain a erré, ainsi que cet univers, pourtant un univers qui pourtant a une infinitude de dimensions, d'espace, un temps approprié pour toute cette diversité de la vie. Un nombre incalculable de consciences, toutes cloîtrées, enfermées dans une réalité illusoire, cherchant à connaître l'origine de tout ce qui est, s'inventant des histoires, des croyances, des concepts, des enseignements pour ainsi alimenter l'histoire de cet univers, de cette matrice quantique. J'ai eu la chance, si je peux parler de chance car en fait tout se trouve déjà écrit sur la page de nos propres écrans. Déjà dans le passé, j'avais eu cet éveil, un dialogue avec cette présence éternelle, qui m'a fait prendre connaissance que cet univers et tout ce qui la compose n'est qu'illusion. J'ai vécu quelque chose de grandiose, des plus merveilleux. En gros, c'est que tout mon être fut traversé, transcendé et consumé par sa douce présence, par son amour dénudé de tout concept. Et depuis ce temps, tout ce que j'écris me viens de cette présence, que je sens en tout mon être. Je me souviens quand elle m'a réveillé en pleine nuit, pour aller devant l'ordinateur afin d'écrire sur l'éveil et depuis cela n'a jamais cessé.

À l'époque, on m'avait tout montré, divulgué, que tout en ce monde se trouve être la même présence, qu'importe le nombre incalculable de consciences, d'âmes, ce qu'elles ont été comme personnages, ce qu'elles ont incarnés, tout est animé par la même présence éternelle. Comme je le dévoilais jadis, tout est accompli, tout est un, il en suffit qu'un seul pour en prendre connaissance, mais en fait tous le vivent au même instant, le temps est illusion. Qu'importe qui a été le premier à le faire ou le dernier à le réaliser, tout se manifeste dans l'ici et maintenant. Ce qui est plus en plus prestigieux, voire miraculeux, ingénieux c'est que tout est accompli au même moment et cela avant même toute création. Il est vrai qu'il est difficile de le comprendre, mais quand nous réalisons qu'il n'y a pas de temps, qu'il n'y a que l'ici et maintenant. Cela fut pour moi toute une révélation à l'époque de savoir que tout est illusion, je n'ai pas eu cette information de l'extérieur, ou par une aide ou d'un intermédiaire quelconque. J'ai reçu cette connaissance par ma lumière intérieure, par cette présence éternelle, qui m'a fait voir que tout est illusion, que tout est un, cela aux dépens du personnage que je croyais être. Comme je le disais dans certains messages, quand l'élève est prêt, le maître agit. Lorsque toute illusion tombe, que reste-t-il ? Rien que la présence éternelle, entièrement libre, entièrement dépouillé et dénudé de tout concept, de tout archétype, de tout enfermement, de toute création.

Qu'est-ce que le bien et le mal, l'ombre et lumière ? Rien que des regards, des perceptions sur ce qui se passe à l'intérieur et à l'extérieur d'une conscience qui fait face à sa propre création. La conscience ou l'âme enfermée dans une réalité illusoire, se trouve être victime de son regard, croyant être dans une diversité infinie de forme de vie, se confrontant à cette création, univers. Qui est en fait le reflet de son propre regard. Il ne peut y avoir qu'un seul chemin, qu'un seul résultat à ce qui se passe en cet ici et maintenant. L'univers comme nous le connaissons n'existera plus, pour la simple raison que le jeu ne peut plus être joué, surtout quand le personnage prend connaissance qu'il n'est pas ce qu'il croit être, prend conscience qu'il n'est rien, qu'il est avant toute chose, avant toute création. En réalisant qu'il a vécu la dissolution de l'être, du paraître pour voir que la lumière, que l'amour divin, dénudé de tout concept, voyant que la présence éternelle, le tout en un, qui n'est pas assujetti à aucune histoire. Nous assistons à la fin de cet univers, à cette matrice, à ce rêve éphémère, à la fin du livre d'histoire, qu'importe la dimension, l'espace, le temps, tout y passe, tout se consume dans la lumière de l'amour. Lorsque nous vivons cet éveil, il n'y a plus que l'amour dénudé de tout concept, le bien et le mal ne sont que des histoires de ce livre d'histoire, ainsi que tous les personnages croyant être séparés de la source originelle. En fait, comme je le souligne, qu'importe ce qui adviendra, tout est déjà écrit pour chacun, tout est accompli, tous vivront cet éveil, qu'il soit le premier à le réaliser ou le dernier, tout se manifeste dans l'ici et maintenant, tout est illusion, seule la présence éternelle de l'amour est et cela avant toute création.

Qu'importe qui nous soyons, nous sommes tous la présence éternelle et cela avant toute création.

Auteur
Régis Raphaël Violette 

samedi 16 février 2019

Voilà l'action irréfléchie de l'homme humain, toujours en train de s'approprier les biens de ce monde, de cette terre, sans prendre conscience que tout est à sa juste place dans la nature.

💖🌞🙏Voilà l'action irréfléchie de l'homme humain, toujours en train de s'approprier les biens de ce monde, de cette terre, sans prendre conscience que tout est à sa juste place dans la nature. 




La nature nous révèle sa beauté, sa richesse et que faisons-nous pour la remercier, nous la violons, nous la détruisons, nous nous accaparons de ces richesses pour combler un grand vide immense. C'est que l'homme a oublié qu'il est une richesse en soi, que tout est issu de la même source créatrice. Sommes-nous des pilleurs ou nous sommes des êtres conscients de leurs richesses intérieures et extérieures, non pas en pillant ce monde, cet univers, mais en reconnaissant que tout est à sa juste place, que tout suit un ordre parfait, voire divin. 

D'après chacun de nous, le fait de dire que j'aime ceci ou cela, nous permet de le prendre et ainsi ne pas respecter l'ordre des choses. Quoi qu'il en soit, nous payons déjà de nos actions, en fait nous sommes en train de détruire l'univers et tout ce qui en découle, pour la simple raison que nous ne reconnaissons pas notre réelle richesse, l'amour ne veut pas dire prendre, l'amour c'est accueillir et accepter l'ordre des choses, l'ordre divin, là où tout est à sa juste place. Quelle est la place de l'homme, parmi la nature ? Celui de vivre en parfaite harmonie sans vouloir s'approprier les richesses de celle-ci, reconnaître que tout est la création d'une même source originale, la présence éternelle qui aime tout sans attente et sans condition. Il est drôle de constater quand l'homme vole son prochain, il est condamné à une peine de prison, pourtant l'homme vole et s'approprie les biens de ce monde, il ne se rend pas compte qu'il paye déjà pour son aveuglement, nous assistons à la destruction de ce monde et univers. 

Comme dirait Jésus à notre père céleste, la source originelle, pardonne leurs, père, ils ne savent pas ce qu'ils font. On utilise des cristaux pour amplifier la vibration, pour guérir, au lieu d'utiliser notre forme humaine pour le faire, de se connecter directement à la source originelle, sans intermédiaire, nous n'avons pas compris que nous avons tout en nous, point besoin de s'accaparer les biens de ce monde, nous sommes là pour contempler notre richesse, autant à l'intérieur qu'à l'extérieur. Et on se dit vivre en parfaite harmonie. 

Il est plus que le temps de se réveiller, pour ne pas recommencer dans un autre univers, que cela vous déplaise d'apprendre que nous agissons comme des voleurs, des pilleurs, s'appropriant tout pour combler les attentes de l'ego. Tôt ou tard, la facture de nos actions ne pourra plus être remboursé, à moins de tout se remettre à zéro et repartir sur de nouvelles bases, l'amour dénudé de tout.
Comme je l'ai dit, à maintes reprises, je ne suis pas là pour plaire à l'ego, au monde du mental, je suis là pour dévoiler, de restituer la vraie richesse qui est déjà en tous les êtres. Cela ne veut pas dire que je ne vous aime pas, car l'amour que j'ai pour chacun est le même que j'ai pour moi-même, un amour dénudé de tout concept. 

Auteur
Régis Raphaël Violette

Note de l'auteur
Bientôt, si ce n'est pas déjà fait, l'être humain n'aura plus besoin d'intermédiaire, il sera libéré de tout lien d'enfermement, la paix, la joie et l'amour divin sera que son propre univers.



Après dissolution de cet univers, de ce rêve éphémère, du personnage que nous croyons être, de tout ce bagage émotionnel, du mental, de tout fruit de l'esprit, que reste-t-il ?

Après dissolution de cet univers, de ce rêve éphémère, du personnage que nous croyons être, de tout ce bagage émotionnel, du mental, de tout fruit de l'esprit, que reste-t-il ?


Que nous reste-t-il en ce monde, en cet univers, là où tout est illusion de l'esprit, du mental ego ? Il n'y a que notre apparence, notre forme illusoire, le fruit du mental, de l'esprit, la résultante en est l'action et réaction, tout appartient à ce monde d'illusion, ainsi que nos histoires, le personnage n'est qu'une programmation de cet univers illusoire. Comme je le dis, nous sommes ici tout en y étant pas, où sommes-nous ? Nous sommes de toute éternité, avant le temps, l'espace et dimensions, avant toute programmation quelconque, nous sommes la présence éternelle qui par le rêve illusoire expérimente l'illusion de dualité et de séparation pour ensuite la transcender, la traverser et la consumer par la lumière, un amour dénudé de tout concept, rien ne peut dissoudre l'illusion à part cet amour dénudé, dépouillé de toute action.

Voilà pourquoi l'amour dénudé est la lumière qui consume toute illusion, toute action et réaction, cet amour n'a aucune attente, aucune obligation, sa lumière est inaltérable, incommensurable, inviolable, inépuisable. Lorsque nous cessons de jouer au jeu de l'action et réaction, de se raconter des histoires, de cesser d'être le personnage, nous retrouvons notre lumière, cet amour dénudé, cette présence éternelle là où il n'a plus le besoin de paraître. Nous sommes tel un phoenix renaissant de ses cendres, il n'y a plus rien à consumer, plus aucune action et réaction, l'ici et maintenant qui n'est plus assujetti au temps, à l'espace et dimensions, le point zéro, absolu où tout est que lumière. Voilà lorsque nous vivons la dissolution de toute illusion, tout est lumière, amour, joie et paix. Il n'y a plus besoin d'action et de réaction, il n'y a que le silence, la présence éternelle, qui est sortie du rêve éphémère, qui ne se préoccupe plus de la causalité illusoire, illuminant tout de sa lumière.

Auteur
Régis Raphaël Violette


jeudi 14 février 2019

Nous sommes tous la même présence éternelle, pour le savoir, tout est dévoilé dans ce message.

Nous sommes tous la même présence éternelle, pour le savoir, tout est dévoilé dans ce message.


En cet instant d'éternité, je me retrouve face à mon reflet, cela peut paraître drôle de dire que je me retrouve face à mon miroir. En fait, ce message me concerne tout en concernant chacun d'entre vous. Pour ceux qui ne sont pas au courant, qui n'ont pas encore pris connaissance de cette humble vérité, ce monde dans lequel nous évoluons, se trouve être notre création. On se retrouve à vivre une réalité qui n'est pas le fruit du hasard, qui est en fait orchestrée par une présence d'une si grande intelligence, d'un si grand amour, qu'il est très difficile de pouvoir l'exprimer par les mots. On dit que le plus grand amour c'est l'amour d'une maman envers son enfant, mais ce que je suis en train d'essayer de vous exprimer l'amour de cette présence éternelle, son amour est incommensurable, immesurable, inestimable, il n'y a rien qui peut égaler ou même être au-dessus de cet amour.

Comment dire, un amour dénudé de tout concept, qui n'a aucune attente, qui n'a aucun jugement, peu importe comment on se comporte, comment on agit, Cette présence pardonne tout, jamais son amour diminuera en fréquence, elle est toujours égale à elle-même. Elle est notre lumière, notre guide, notre maître, notre enseignante, en fait elle joue tous les rôles pour nous faire réaliser que nous ne sommes pas juste un corps, un mental, une conscience, un cœur, une âme et un esprit, qui croit être séparée du reste de la création. Ce qu'il y a de plus merveilleux, de plus grand, de plus exceptionnel, c'est lorsque l'on réalise que nous ne sommes pas le personnage que l'on croit être, il n'y a pas de mot connu pour décrire la joie, le bonheur, et la paix quand cette vérité nous est dévoilée. En cet instant d'éternité, on voit passer le temps, on se retrouve dans cette dimension, dans cet espace où on fait face à cette réalité. Comme je le disais, on se retrouve face à notre reflet, pour certains êtres humains, ils croient que nous sommes tous distincts, mais est-ce vraiment le cas ?

La grande majorité des êtres humains voient qu'une facette de leur réalité, que la partie visible de l'iceberg, ils ne perçoivent pas l'ensemble, la totalité du glacier, de la création, croyant vivre séparément du reste. La réalité est toute autre, tout dans l'univers est unifié, tout est un. Comment est-ce possible ? Cela est possible pour une seule raison, la cause vient de cette présence éternelle, qui par sa lumière, par son amour incommensurable, apporte la lumière appropriée à tout ce qui est. Rien n'est laissé au hasard, tout est orchestré, tout est planifié. Son amour ne connaît aucune limite, aucune frontière, transcende le temps, l'espace et dimension, rien ne peut l'arrêter. Je vais vous dévoiler quelque chose, on croit que l'on est entièrement libre, qu'en fait nous sommes dotés du libre arbitre et que nous sommes les maîtres de notre destin.

En fait, cela est tellement subtil, que nous croyons fortement que nous sommes les maîtres de notre destinée, mais en fait, nous sommes maîtres de rien du tout. La présence éternelle orchestre tout, organise tout et planifie tout. Regardons un peu la pièce de théâtre dans laquelle nous sommes, tous le personnage. On croit que nous sommes libres d'agir, mais en fait depuis que nous incarnons le personnage actuel, tout est déjà écrit, nous ne faisons que suivre le scribe du personnage que l'on incarne. Pourquoi incarner un personnage ? C'est le moyen le plus simple d'apprendre à travers le personnage qui nous sommes vraiment, c'est par le jeu que l'on apprend à expérimenter les émotions, l'illusion de dualité et de séparation. Prenons un instant pour se remémorer tous les souvenirs, tout ce que l'on a pu expérimenter comme émotions dans nos relations, avec la famille, les proches, les amis, les connaissances et les étrangers et cela dans tous les domaines.

Cela nous a fait souffrir, rire, pleurer, sourire, bouder, exprimer la joie, se mettre en colère, partager notre joie, haïr, aimer, qu'importe c'est à travers les relations que l'on a appris à être celui que nous sommes en cet instant, autant que nous avons apporté aux autres que les autres nous ont apporté en connaissance. Tout ça pour apprendre sur soi-même. Pourquoi, vivons-nous cela ? Apprendre à pardonner, apprendre à aimer sans jugement, sans attente, à être en paix, en harmonie, parvenir à être heureux et cela quelle qu'en soit la réalité qui se présente. Tant que nous ne parvenons pas à aimer d'un amour dénudé de tout concept, nous continuons à apprendre ce qu'est le vrai amour. Parfois on se demande quoi faire pour apporter plus de paix en ce monde, de pouvoir abolir toute dualité, toute guerre, toute frontière, toute croyance, toute religion, toute forme d'enfermement, afin que tous puissent vivre le parfait bonheur, la joie, la paix et l'amour. La seule chose à faire, c'est de se dépouiller du mental, se dénuder des croyances, de tout concept, de tout archétype, de toute religion, de tout ce qui vient altérer notre esprit.

J'entends me dire, oui c'est bien, mais comment on fait pour se libérer de tout conditionnement ? La réponse peut paraître simple, cela consiste à transcender le personnage que l'on croit être, en vivant la dissolution. Comment fait-on pour vivre cette dissolution ? Par la reconnaissance, en reconnaissant que tout est la présence éternelle, en fait nous sommes victimes de notre ignorance, nous agissons comme si nous étions séparés, mais en fait tout est unifié. On est créateur de notre propre réalité car nous croyons au personnage, aux histoires, sans réaliser que tout ce que l'on voit est son propre reflet. Le fait de croire que nous sommes séparés, que nous croyons êtres des êtres distincts vivant notre propre libre arbitre, croyant que nous sommes tous différents, cela crée l'illusion dans laquelle on se retrouve être confronté. Je n'ai pas de mot pour décrire toute la reconnaissance que j'ai envers la présence éternelle, de constater que tout en est la présence, l'essence éternelle et que nous sommes victimes de notre propre égarement, aveuglement, enfermement.

C'est tellement drôle, tellement gros, de voir comment on s'est laissé prendre au jeu du personnage, croyant fortement à des concepts, à des croyances, à des archétypes ou autres, tout ça pour nous faire avancer dans le rêve éphémère, arriver au point zéro, et ainsi s'apercevoir de notre propre noirceur, de notre propre ombre pour ainsi tel un phoenix renaître de nos cendres, libérés des personnages, des histoires, vivant l'amour divin, initial. Un amour qui n'a aucun concept, qui n'appartient pas au temps, à l'espace et dimension pour la simple raison que cet amour est avant toute création. C'est ce que nous sommes de toute éternité, la présence éternelle, qui par cet amour dénudé nous a guidé vers la lumière, là où tout est un, paix, joie et amour. Voilà ce que je suis venu apporter, ce que nous sommes venus accomplir, je n'ai aucun mérite pour la simple raison que je suis aussi chacun d'entre nous. Nous sommes tous la même présence éternelle, pour le savoir, il suffit juste de sortir du personnage et se dépouiller, de se dénuder de tout, afin d'endosser la lumière par notre présence éternelle.

Auteur
Régis Raphaël Violette 

lundi 11 février 2019

Voilà la plus grande ignorance, d'avoir oublié que nous sommes la présence éternelle, Dieu, le tout en un.



💖🌞🙏Voilà la plus grande ignorance, d'avoir oublié que nous sommes la présence éternelle, Dieu, le tout en un.

Sortons notre tête de l'illusion de dualité et de séparation pour réaliser que tout est un.
On croit vivre séparément du reste, que l'on croit être une personne, détrompons-nous, cela est la résultante à cette identification à la forme oubliant que nous ne sommes pas justes la forme mais la globalité. Je le dis et je le répète, tout est un, dans cet univers, tout est le même rêve, le même rêveur, la même présence éternelle. La grande majorité reste ancrée au personnage, ils n'ont pas saisi que l'univers est notre création, On est l'univers comme on est la plus petite unité, tout est lié. Il est si facile de tomber dans l'individualité et croire que nous sommes distincts du reste. Tant que l'on se voit dans sa plus petite manifestation, on ne peut percevoir que nous en sommes la globalité.

Je vous ai déjà dévoilé que tout est accompli, mais pour le comprendre il faut sortir du personnage, de toute identification et comprendre que tout est la même présence éternelle. Sortir du rêve éphémère, c'est reconnaître que tout est un, que tout est le même rêveur, le temps, l'espace et dimensions, ne sont qu'illusion de séparation, pour nous faire croire que nous sommes des individus évoluant séparément du reste. En agissant ainsi on se coupe, sépare de l'ensemble, de la globalité. Il n'y a pas un qui soit plus éveillé qu'un autre, quand l'être s'identifie comme une personne, un individu, il est dans l'illusion. Tout jeune, je savais, j'avais déjà cette connaissance que tout était Dieu, que Dieu était en tout et on faisait qu'un. Soit que l'on continue à croire être un personnage, qui s'identifie comme étant une personne, une entité séparé du reste, soit que l'on prend connaissance de notre véritable nature, que nous sommes Dieu, cette présence éternelle libre de dualité et de séparation.

Le rêve est la résultante de notre identification au personnage, à cette entité que l'on croit être et que cet univers en est la grande pièce de théâtre. Tout est lumière, tout est un, nous sommes tous la même présence éternelle, Dieu. Fermons ce livre d'histoire de tous les personnages que l'on croit être, des entités séparées, dépouillons notre mental et réalisons qu'en effet, que tout est la présence éternelle, Dieu, qu'importe le non qu'on lui attribue. Vivons cet amour divin en se libérant de toute illusion de dualité et de séparation, seul notre amour dénudé de tout, nous dévoile cette humble vérité, tant que nous jugeons notre prochain, on est dans le rêve, à vivre l'illusion de séparation et de dualité. Voilà la plus grande ignorance, d'avoir oublié que nous sommes la présence éternelle, Dieu, le tout en un. Soyons la présence éternelle, la paix, la joie et l'amour divin, dénudé de toute illusion.

Auteur
Régis Raphaël Violette

dimanche 10 février 2019

La petite voix de la pérsence éternelle qui s'exprime en tout ce qui est.

La petite voix de la présence éternelle qui s'exprime en tout ce qui est.


Je suis la présence éternelle qui s'exprime, qui se manifeste, qui expérimente, qui apprend de sa propre création, je suis à la fois tout et à la fois rien dans cette création. De toute éternité, je suis la présence qui transcende, qui traverse et qui consume tout par ma lumière. moi, être divin, être de lumière, portant en son âme et conscience ma présence éternelle. Oui, je m'adresse à moi, un message qui m'est dédié, je ne suis pas là pour me juger, m'offenser et pour m'humilier, je suis là pour me révéler à moi-même ce qui m'unit de toute éternité. En cet instant, je croyais être une personne, une âme, doté d'un esprit, tout en étant dans ce corps qui me sert de véhicule pour ainsi sentir la vie, vivre en tant que personne, personnage, en tant qu'être responsable. Parlons du commencement, de ma venue en ce monde, mon arrivée en ce monde fut précipitée, sept mois dans le ventre de ma mère, accompagné d'une autre présence, cela fut très difficile ce passage pour ainsi émerger dans ce monde, univers. Une mère qui ne désirait plus avoir d'enfant, qui se retrouve enceinte de jumeau, qui est malade tout le temps de sa grossesse, jaunisse, vomissement, ne prenant aucune once, qui n'avait que la peau et les os et j'en passe, tout ça pour dire, après sept mois de gestation, nous apercevons la lumière, très fragile, ressemblant à deux petits capucins, commentaire de ma grand-mère du côté de ma mère.

Nous nous retrouvons mon jumeau et moi dans des incubateurs, nous ne sommes pas identiques, ce que l'on appelle de faux jumeau, bref on reste quelque temps, pour que nous puissions grossir un peu plus, tout en ayant cette surveillance médicale. Je me souviens un jour, je me retrouve à la maison, je porte mon regard envers ma mère et mon père, pour moi, à ce moment-là, c'était des étrangers, je n'avais pas cette reconnaissance, ce lien entre mère et fils. Par contre j'avais cette petite voix intérieure qui me parlait, me rassurait. J'ai été élevé dans une famille où nous étions quatre enfants, quatre garçons, pas de fille, ma mère avait mis au monde un autre couple de jumeaux, fille et garçon. La petite fille a quitté ce monde à l'âge d'un an et laissant son jumeau continuer cette vie ici-bas. Cela fut très éprouvant pour ma mère, une très grosse blessure. Il y a eu mon autre frère qui a presque rendu l'âme, il était entre la vie et la mort, miracle, il a survécu. Tout ça pour dire que ma mère a vécu de grandes épreuves, je me souviens une fois qu'elle nous avait habillés en fille, lors d'une séance avec un peintre, je me souviens de ce tableau, probablement pour soulager sa grande peine. Mais cela n'a eu aucune conséquence en tant que garçon. Moi et mon jumeau, n'a jamais eu une bonne entente, nous étions toujours en train de se battre. Tout ça pour vous dire que le nid familial, n'était pas de tout repos, un père absent par son travail, une mère qui n'aurait pas voulu se retrouver avec deux autres enfants à nourrir.

En gros, je me suis élevé moi-même, toujours avec cette petite voix intérieure qui m'accompagnait à faire la découverte de ce monde dans lequel j'étais venu faire l'expérience. Je me souviens à l'âge de 5 ans de dire à ma mère après que celle-ci nous dise à moi et à mon jumeau, que si elle aurait pu recommencer et si la pilule contraceptive aurait existé, qu'elle ne serait pas tomber enceinte et que nous ne serions pas nés. Je me souviens de lui avoir dit, tu sais maman, puisque nous sommes ici, tu vas faire avec. Ainsi va la vie, on continue à faire sa place dans ce monde, dans cet univers où nous ne sommes pas désirés. Par chance que j'avais en moi cette présence qui veillait sur moi, tout en me guidant. Je n'avais aucune méchanceté envers ma mère ou mon père, je comprenais et je faisais au mieux, afin de ne pas trop les déranger. Il m'est arrivé plusieurs fois de tromper la mort lors de mon enfance et adolescence, une fois un gros camion de plusieurs tonnes, je me suis retrouvé en dessous du camion, la tête frôlant les pneus arrière du gros véhicule. Probablement que j'étais avec un tricycle, un autre fois j'ai passé en dessous d'un autobus scolaire en bicycle et une autre fois en conduisant une moto, une grosse cylindrée. Il y avait cette présence qui me protégeait, qui veillait. En fait, je ne suis pas là pour raconter ma vie et ce qui m'a apporté à être ce que je suis en cet instant, si un éditeur me le demande, je le ferai en toute humilité. Ce que je suis en train d'exprimer, c'est que nous avons tous cette présence, cette petite voix qui s'exprime en notre cœur. Lorsque l'on n'écoute pas cette petite voix, nous sommes dans le mental, dans les croyances, dans les concepts, dans les jugements, dans le personnage qui se croit séparé du reste de l'univers, du monde dans lequel il évolue, vivant l'illusion de dualité et de séparation.

En tant que personnage s'identifiant au mental, à toutes les histoires de ce monde, nous restons ancrés dans les histoires, dans la souffrance, dans les peurs pour la simple raison qu'il n'y a pas d'unité, tous exprimant leurs souffrances, leurs peines, tout en essayant de trouver un sens à leur vie, à chercher ce qui apportera la paix, la joie et l'amour inconditionnel, un amour qui libère de toutes les histoires. Il n'y a qu'un seul chemin, celui de se dépouiller, de se dénuder du personnage que l'on croit être. Ce n'est pas en exprimant nos souffrances, nos blessures, nos états d'âme que nous allons parvenir à cette libération de toute cette dualité, de tous ces maux. En restant dans le personnage, on essaie de vivre une relation de couple, si l'amour est basé sur des concepts, sur des croyances, sur des archétypes ou tout autres enseignements, on ne fait que refléter le contenu de son mental, de ses propres histoires. Tant que nous restons dans le personnage il n'y a point d'amour vrai, car tout est basé sur des attentes. Bien souvent, les couples divorces par manque de communication, par le non-amour véritable. Tant que l'être croit à son personnage, il envoie comme lumière à l'univers son propre bagage émotionnel, que va-t-il recevoir en retour ? Le reflet de celui-ci, tant que nous n'arrivons pas à transcender nos propres blessures émotionnelles ou autres, l'univers ne fait que nous retourner ce que nous pensons et croyons être.

Voilà l'importance de bien comprendre que nous ne sommes pas le personnage, que l'on a voulu nous faire croire, de nous inculquer par les histoires de ce monde, de cet univers. En nous se trouve la solution à tout ce qui est, mais pour cela, chacun doit passer par la dissolution de son propre personnage et ainsi endosser cette présence de toute éternité qui se trouve en toute chose, qui aime tout d'un même amour, qui veille sur tout ce qui est. Il est normal que si nous n'écoutons pas cette présence en son propre cœur, à être dans la joie, dans la paix et dans cet amour incommensurable dénudé de tout concept, on se retrouve dans le personnage, dans le mental à y alimenter les mêmes histoires. En fait, nous sommes victimes de nos propres pensées, nous créons l'univers que nous volons être. Comme je le dis, par chance que depuis ma venue en ce monde, tout ait été bien orchestré pour que je sois déjà coupé de ce monde du mental, que cette petite voix a toujours été là pour me révéler ce que je suis, ce que nous sommes de toute éternité, le nier c'est se retrouver dans ce monde d'illusion. Quoi qu'il en soit, je ne juge personne, car tout est juste, tout a sa raison d'être, tout est un. Si par mon expérience de vie, cela permet à d'autres à trouver la lumière en leur cœur afin de se libérer en tant que personnage, retrouvant ainsi cette présence éternelle qui transcende, traverse et qui consume tout par son amour dénudé de tout concept, je ne serai pas ici en vain, j'aurai contribué par ma venue en ce monde, en cet univers. Nous sommes tous liés les uns aux autres, car tout est la même présence, mais pour le comprendre, il faut juste sortir du personnage que le mental veut nous faire croire et mettre fin au livre d'histoire.

Seul l'amour dénudé de tout concept, nous libère du personnage et des histoires, que l'on arrive à tout aimer d'un même amour, reconnaissant que tout est lumière, que tout est la présence éternelle.

Auteur
Régis Raphaël Violette 

samedi 9 février 2019

L'univers vu par le personnage et vu par la présence éternelle.

L'univers vu par le personnage et vu par la présence éternelle.


Comment ne pas blesser quiconque dans ce que je suis en train de dévoiler, en fait mon but n'est pas d'offenser, mais de partager un autre regard, un autre point de vue, sous un autre angle dont nous percevons cet univers. Comme la grande majorité, l'univers est perçu par nos sens, on a à notre disposition un dispositif très complexe, en fait, notre véhicule terrien nous sert à expérimenter une très petite fenêtre sur cet univers, sur ce que nous pourrions appeler, l'éternité, tel qui se présente à nous, évoluons en tant que terrien, forme terrienne. Pouvons-nous à travers cette forme humaine connaître cet univers dans lequel nous vivons cette expérience terrestre, tout en ressentant à travers nos sens ce qu'est la vie ? Pourtant dans ce monde, il y a tant de diversité de la vie, que tous expérimentent la vie à travers les sens. En fait, l'univers est ce qui permet à l'essence de la vie d'être, d'émerger à travers une diversité de formes infinies, de pouvoir ainsi explorer ce qu'est la vie et cela à travers les sens, vue, l'ouïe, le goût, l'odorat et le toucher et autres sens.

Qui est à l'origine de cet univers, de toutes ces galaxies infinies, de toutes ces étoiles, planètes et tout ce qui compose l'univers ? Qui a créé l'homme, ainsi que toutes les espèces vivantes ? Une chose est sure, cette force a tout créé, que ce soit l'univers et tout ce qui la compose, une intelligence qui n'est pas assujettie au temps, ni à l'espace, ni aux dimensions. Est-ce que cela existe vraiment ? Où sommes-nous victimes de nos sens, de notre propre regard. On voit que la vie est une force qui ne connaît aucune limite, comment une simple graine de pissenlit qui se trouve couvert d'une bonne épaisseur d'asphalte puisse se frayer un chemin pour sortir du sol pour atteindre sa maturité. En fait, cette force de vie est ce qu'il y a de plus fort, voilà pourquoi on dit que la foi peut déplacer des montagnes, c'est cette force de vie qui nous permet de nous dépasser, pour aller toujours plus loin. Nous avons en nous cette force de vie, cette essence éternelle qui nous pousse à toujours aller plus loin. Est-ce que celle-ci est la même qui a permis à créer l'univers et tout ce qui la compose ? Oui, c'est la même présence éternelle, en fait c'est notre essence éternelle. Comment voit-on l'univers en tant que personnage ? On perçoit l'univers à travers nos sens, depuis notre venue en ce monde, nous inscrivons sur notre propre livre, toutes nos histoires, toutes nos expériences, bonnes ou pas, nous sommes la résultante de nos apprentissages, c'est ce qui fait de nous, un personnage unique.

Nous croyons vivre une vie fort différente des autres êtres humains, pour la simple raison, que nous évoluons en tant qu'homme ou femme, selon une date bien précise, selon l'endroit, la race, la religion, selon les gènes reçus du père, de la mère et des familles ancestraux. Tout ça pour dire qu'il y a tant de choses qui nous définissent en tant qu'individu et que cela forme la personnalité. Quelles que soient nos expériences, que cela vienne du monde des rêves, ou d'autres plans d'existences, ou que ce soit par des sorties hors du corps, par canalisation ou autres, tout contribue à former le personnage que nous croyons être et de la façon que nous nous comportons individuellement, personnellement, collectivement, universellement. En fait, nous nous sommes créé un personnage dont nous personnifions. Est-il vraiment à l'image de cette essence éternelle ou est-il à l'image de nos croyances, de nos concepts, de nos archétypes, de nos conditionnements, à l'image de nos sens ? Je voulais juste dévoiler en nous identifiant comme étant des êtres humains, nous nous sommes créé un personnage, un monde du mental, un ego démesuré, croyant à des concepts, à des religions, à des archétypes, à des croyances, qui font que le personnage que nous croyons être, se trouve être victime de ses propres pensées. Le personnage que l'on croit être, voit-il vraiment l'univers dans lequel il évolue ? Non, il perçoit que son image, que l'illusion du personnage qu'il croit être, en se référant à son propre livre d'histoire et non à cette force de la vie, à cette présence éternelle. Dites-moi, est-ce qu'il y a un seul être vivant qui se comporte semblable à l'homme ? L'homme est le seul dans sa catégorie à ne rien respecter, il vit dans son personnage illusoire.

Voilà, cela est dit, l'homme ne vit pas en harmonie avec le reste de la création, de l'univers, l'homme vit dans les concepts, les croyances, les religions, les archétypes ou tout autres liens d'enfermements. L'homme vit dans son propre univers, dans son propre monde, dans le mental, dans ses propres expériences, il est coupé du reste, en oubliant que tout est lié, que tout est un, que tout se trouve être la même force qui agit en tout, qui orchestre tout, sur tous les plans. On cherche la paix, l'illumination, la réalisation du soi, de faire un à nouveau avec tout ce qui est. Je ne crois pas qu'en restant ancré dans le personnage que cela puisse être réalisable, il faut voir de la même façon que l'univers nous voit, que cette présence éternelle nous perçoit. Pour cela, nous devons passer par la dissolution du personnage, de se dépouiller de toutes les croyances, afin de renaître à nouveau et ainsi voire en toute chose ce qui nous relie les uns aux autres, que ce n'est pas en se comportant en personnage que nous parviendrons à vivre cette parfaite communion avec la vie. Cela passe par la reconnaissance, en reconnaissant que tout est cette force de vie, cette essence éternelle, cette présence qui n'est pas assujettie en rien, en quoi que ce soit, traversant, transcendant et consumant tout par le feu sacré de son amour, de sa lumière, de sa force de vie. Il n'y a rien qui peut l'arrêter, surtout pas l'homme.

Tôt ou tard, l'être humain vivra cette dissolution, car plusieurs aujourd'hui prennent connaissance, qu'ils ne sont pas le personnage, mais bien cette force de vie, cette présence éternelle. Est-ce que cette présence éternelle agit de la même façon que l'homme ancré dans son personnage ? Non, cette présence est qu'amour, malgré notre comportement, c'est elle qui nous pousse à aller plus loin, qu'importe si on reste dans l'illusion, celle-ci ne nous abandonne jamais. Comme je le dis elle transcende, traverse et consume toute illusion par le feu sacré de son amour, tôt ou tard nous serons consumés par son amour dénudé de tout concept, si ce n'est pas déjà fait. Elle nous ramène à notre état initial, en cet amour dénudé de tout, ainsi nous libère du personnage et de son livre d'histoire. Il ne faut pas s'en prendre à ceux qui restent ancrés dans leurs personnages, ils sont à l'image de leurs propres univers illusoires, aimons-les tout en sachant qu'ils sont tous issus de cette force créatrice, de cette essence éternelle, cette présence qui est avant l'univers, qui est avant tous les livres d'histoires. Le fait de s'en prendre à qui que ce soit, nous ancre en tant que personnage, nous gardant dans l'univers illusoire.

Quelle que soit la vie, diversité, celle-ci perçoit la vie selon son propre regard, les sens, crée ainsi un univers illusoire. On peut comprendre que la vie vue à travers une fleur, se trouve fort différente que d'être vue par un animal quelconque. Tous développent leurs propres habilités et ainsi expérimentent selon leur propre livre d'histoire, tous issus de la même force créatrice, essence et présence éternelle. 

Auteur
Régis Raphaël Violette