samedi 16 mars 2019

La fin des temps, retour en la présence éternelle, libre du rêve éphémère.

La fin des temps, retour en la présence éternelle, libre du rêve éphémère.


Avant toute création, il y a que la lumière, paix, silence et amour, rien ne peut altérer cette présence éternelle. Cette nuit encore, ma guidance intérieure, ma présence me fait voir qu'il y a que la lumière et que le reste est illusion. L'illusion est le verbe, qui détermine le commencement des temps, de l'espace et dimensions, que l'on pourrait désigner par le rêve éphémère. En fait, nous ne sommes jamais nés, comme nous ne sommes jamais morts. Le verbe, s'est fait conscience, âme, corps et esprit. On apprend par le rêve éphémère, Maya le voile de l'illusion ne lâche pas facilement la présence pour la simple raison, lorsqu'il y a identification, cela prend forme, prend vie. On se trouve être victime de notre propre film intérieur et extérieur, on s'en fait la réalité, dans laquelle on se retrouve piégée. En restant dans le rêve éphémère, on est dans le livre d'histoire, en tant que présence se retrouvant dans la forme humaine ou autres, on est confronté à nos propres illusions.


Qu'est-ce l'illusion ? Une projection, une manifestation, un reflet de ce que l'on croit être ou pas dans le rêve éphémère. On aime, déteste et on vit par choix. Nous nous rendons pas compte que nous créons notre propre enfermement. Il suffit de vivre une expérience hors du commun, pour ensuite croire que ce qui nous arrive est extraordinaire, une révélation. Comme je le dis, il est si facile de se faire prendre au jeu, du verbe, du rêve éphémère. Vivre l'expérience humaine, en tant que présence, est à la fois quelque chose de formidable tout en étant quelque chose de très éprouvant, tout est si fragile. Pouvons-nous parvenir à atteindre cette paix, ce silence et cet amour libre de toute projection, de manifestation, de tout reflet ? Non, pas tant que nous restons identifiés au personnage, au verbe, au rêve éphémère, il ne peut y avoir de paix durable, de silence et d'amour véritable, car tout est basé sur l'apprentissage et l'expérience. Tant que nous recevons la lumière appropriée pour ainsi se libérer des voiles, des croyances, des concepts et autres liens d'enfermements, nous continuons à être dans le rêve. Lorsque je dis que le verbe est le rêve éphémère, il est le commencement du temps, de l'espace et des dimensions, pour ainsi se projeter, se manifester, être dans le paraître. Le verbe se conjugue à l'infini dans cet ici et maintenant. Rien n'est réel, nous sommes confrontés à nos propres démons, à nos propres pensées, croyances, concepts, religions, archétypes et autres conditionnements, projections.

Depuis la nuit des temps, il est dit que la fin des temps va venir, l'apocalypse, l'achèvement, la libération de toute illusion. Libre à ceux et celles qui croient qu'ils pourront continuer sur d'autres plans de conscience, continuant ainsi l'apprentissage, d'être secouru par les extras terrestres ou par d'autres formes de vie intelligente. Cela reste le verbe, le rêve éphémère et qu'elle qu'en soit son origine stellaire, dimensions ou autres. Que signifie la fin des temps, la fin du verbe, du rêve éphémère, Maya, l'illusion. Sortir du verbe, du rêve éphémère, du paraître pour vivre le parfait amour, la paix et le silence. La lumière, qui n'est plus la conscience, mais la présence qui précède le verbe, le rêve éphémère. Tout ce que l'on croit être vérité, réel, n'est que mensonge, illusion, nous ne sommes jamais nés, comme nous ne sommes jamais morts, puisque nous sommes la lumière, cette présence qui est avant toute chose. Qu'importe ce que nous vivons en tant que personnage, tout n'a qu'un but, celui de continuer le rêve éphémère, à chacun de nous de réaliser que nous ne sommes rien de ce rêve éphémère. Nous sommes la lumière, la paix, le silence et l'amour dénudé de tout. C'est ainsi que nous vivons la fin des temps. C'est déjà réalisé pour ceux qui le vivent déjà, il n'y a que la lumière. Quoi qu'il en soit, cela a été annoncé et cela s'en vient à grands pas pour ceux qui sont restés piégés dans le rêve éphémère. Rien ne sera épargné par cette lumière, présence éternelle qui consume tout par cet amour, cette paix et silence. qui met fin au livre d'histoire.

Présence auteur
Régis Raphaël Violette

Note de l'auteur
C'est ainsi, en tant que présence éternelle, nous aimons tout d'un même amour, lumière, qu'importent les histoires de ce monde, de ce rêve éphémère. Notre lumière, notre présence éternelle précède toute création, illusions. Tout ce qui se présente à nous, nous l'aimons d'un même amour libre de toute illusion.

jeudi 14 mars 2019

Abordons de façon à mieux comprendre et intégrer ce qu'est l'amour dénudé de tout concept.

Abordons de façon à mieux comprendre et intégrer ce qu'est l'amour dénudé de tout concept.


Il ne peut pas y avoir plusieurs regards pour vivre l'éveil, il n'y en a qu'un seul, celui de l'amour dénudé de tout concept. Pourquoi n'y a-t-il qu'une seule voie pour réaliser ce qu'est le vrai éveil? En ce monde, nous avons notre propre regard face à toute cette diversité de la vie, nous regardons l'extérieur de la même façon que l'on se voit de l'intérieur. En tant que présence incarnée dans la forme humaine, on se sert de ce véhicule de matière pour poser notre regard, tout ce que l'on voit est sous formes d'images, comme si nous regardions un film sous plusieurs aspects de réalités. On ferme les yeux et on y voit se dérouler un autre film, d'autres images, tout nous reflète ce qui se passe en nous, en tant que manifestation de la présence. Bon, cela peut-être très compliqué à comprendre, tout en étant si simple, nous percevons ce monde, cet univers selon différents aspects de réalités extérieures, tout en le voyant intérieurement sous d'autres angles. Ce qui fait une globalité.

Quoi qu'il en soit, en tant que présence, plusieurs réalités gravitent et forment cette globalité, nous sommes le centre de l'univers intérieur et extérieur. Nous créons des mondes qui ne font pas partie du monde extérieur mais intérieur, avec qui nous avons des échanges, des partages d'informations, comme nous le faisons avec le monde extérieur. Quoi qu'il en soit, nous posons notre regard sur tout et selon comment il est interprété, cela détermine notre état d'être. Le regard peut prendre différentes formes, accusateur, méprisable, dominateur, aimable, bienfaiteur, plein de douceur, amoureux, haineux et beaucoup d'autres, selon ce que l'on perçoit, par les sens. Nous posons un regard selon les émotions ressenties, qui font référence à la façon que l'on se regarde tout en regardant les autres, la vie, quelle qu'en soit la réalité, nous reflète sans cesse un aspect du miroir, de notre propre création.

Nous ne sommes pas juste la conscience qui se sert du véhicule de matière pour découvrir le monde extérieur et aussi tout en le découvrant intérieurement, nous sommes la présence qui fait face à sa propre création. Le regard a une telle importance, c'est ce que l'on perçoit qui nous renvoie les images de ce que l'on croit être dans cet ici et maintenant. Peut-on être juste, si dans cet ici et maintenant, en tant que présence on ne réalise pas que tout est son propre reflet ? Nous ne pouvons pas être juste quand on s'identifie à la forme humaine pour vivre cette relation avec tout ce qui compose la réalité. La présence, qui est dans la forme humaine, se trouve être confrontée à tous les autres regards, qui ne font qu'exprimer leurs propres expériences de la vie, retournant ainsi que sa propre création intérieure, la réalité de cette présence.  Il y a échange d'informations, il y a partage des auras, de fréquences. Il suffit d'un regard pour savoir réagir ou agir, selon ce que l'on perçoit et cela va dans tous les sens. On se demande pourquoi ce monde vit tant de dualités, de souffrances, d'intolérances, car tous les êtres humains posent leurs regards différents et cela occasionne l'illusion de dualité et de séparation. Je fais un portrait de ce monde, celui des regards qui entretiennent l'illusion de dualité et de séparation.

Il est facile de voir comment les gens vivent dans la peur, dans la méfiance. Il suffit d'aborder un parfait inconnu. Comment va-t-il réagir quand il se sent abordé par quelqu'un qui ne le connaît pas. Est-ce la peur va dominer où son regard reflètera la bienveillance ? Comprenons bien ce qui se passe lorsque nous posons notre regard, il détermine l'état d'être, dans lequel nous abordons l'ici et maintenant, celui que nous avons avec notre propre création extérieure et intérieure, pour la simple raison que tout est la même présence. Comme je le disais, nous ne sommes pas le véhicule de matière, mais bien la présence qui se retrouve en toute sa création. On va me dire, que ce n'est pas le cas, détrompez-vous, tout est lié, tout est un. Quel que soit le regard, il est notre propre reflet de ce qui se passe en notre propre création. Qu'importe ce qui compose notre univers, notre réalité, tout est la même présence qui se manifeste en toute chose. Tout jeune, je savais que Dieu se trouve en toute chose, comme il est en tout mon être, sa présence est partout, en tout et avec tout.

Voilà l'importance du regard, comment percevons-nous la réalité, l'univers, que ce soit de l'intérieur comme de l'extérieur ? Cela détermine notre état d'être. Sommes-nous confiant, fuyant, apeuré, troublé, confus, en paix, serein, heureux, en joie, malheureux, triste, souriant, colérique ou autres ? Il y a tant de façon à exprimer notre état d'être, exprimant notre relation avec cet aspect extérieur et intérieur. Pourquoi en est-il ainsi ? C'est que toutes ces êtres ne réalisent pas qu'en fait tout est la même présence se manifestant en d'autres véhicules de matière dans tout l'univers qu'il soit intérieur ou extérieur. Qu'importe la provenance, le temps, l'espace et dimensions, tout est la manifestation d'une même présence évoluant dans d'autres réalités, comme il en est de même pour toutes les êtres incarnant la forme humaine. Il est important de réaliser qu'en fait c'est à nous en tant que présence éternelle de reconnaître que tout est notre création, en reflétant un autre regard que l'amour, nous créons l'illusion de dualité et de séparation. L'éveil commence par soi pour ainsi le transmettre par un seul regard, celui de l'amour dénudé de tout concept, accueillant et acceptant tout d'un même amour.

Un seul regard apporte la paix, la joie, le silence intérieur et extérieur, pouvant ainsi tout accueillir, tout accepter. Qu'importe la façon que l'on peut être perçu, tout regarder d'un même amour ne faisant aucune référence à toute croyance, archétype ou autre lien d'enfermement. Tant que nous n'avons pas ce regard, notre regard s'en trouve falsifié par les peurs, par les jugements, par les différences, croyances, concepts et autres qui ne font que créer l'illusion de dualité et de séparation. Tant que l'on s'identifie à ce genre de regard, on juge sur les apparences, au lieu de voir que tout est la même présence éternelle, évoluant dans différentes formes, véhicules appropriés à chaque réalité. Changeons juste la façon de nous voir et de voir ce monde, en y percevant que la présence éternelle qui fait face à sa propre création. Avec le regard de l'amour et cela dans toutes les réalités, autant en son intérieur qu'à l'extérieur. Ainsi tout ce qui gravite autour de nous en tant que présence éternelle est aimée d'un même amour, la présence qui se reconnaît en toute chose. Il suffit de changer de regard pour être cette présence qui accueille et accepte tout d'un même amour, abordant tous les regards avec cet amour. Réalisant que tout est sa propre création, quelle qu'en soit la réalité. Nous sommes la présence éternelle et cela avant toute création.

Présence
Régis Raphaël Violette 

Tout comme Don Quichotte se battant contre les moulins à vent, nous nous battons contre nos propres illusions.

🙏🌞💖Tout comme Don Quichotte se battant contre les moulins à vent, nous nous battons contre nos propres illusions.

Pourquoi devons-nous passer par toute sorte de réalité ?

Le but est de comprendre à travers l'apprentissage et expérience de nos propres créations, notre vraie nature divine, notre essence éternelle. En ce monde, nous avons choisi d'apprendre, en se conformant aux croyances, aux concepts et aux histoires de ce monde. Nous n'avons pas inventé la roue, on se sert de ce qui nous tombe sur la main pour avancer. L'homme est victime de son propre regard, la civilisation est né de celui-ci, de ce qu'il croit nécessaire pour son évolution, tout en se garantissant une ligne de conduite. En fait, l'homme est victime de son ignorance, il n'a pas su voir le lien qui l'unit à toute la création, se bâtissant sa propre cage dorée. Cela a été nécessaire de vivre tout cet apprentissage et expérience. Conscient de se diriger vers la fosse aux lions, il est responsable de sa souffrance, de tout ce chaos. On assiste à la fois à sa propre destruction tout en assistant à sa résurrection. L'ancien monde va être dissous, il ne restera rien, par contre cette résurrection permet à l'homme de transcender le personnage, de fermer le livre d'histoire.

L'homme émerge de ses cendres, pour y dévoiler ce qui est à l'origine de tout ce qui est, cette présence éternelle. Elle contribue à la chute de l'homme afin que celui-ci renaisse et se révèle à lui-même, en tant que présence éternelle. Il réalise, qu'il n'est pas la conscience, ni la forme mais bien cette essence éternelle, qui se dévoile par l'amour dénudé de tout concept, c'est ainsi qu'il prend connaissance de sa vraie nature divine, tout en réalisant, qu'elle est à l'origine de tout ce qui est. Cela peut paraître très éprouvant, d'avoir suivi le chemin de l'ignorance, de la souffrance pour réaliser notre véritable nature divine, l'amour dénudé de tout concept en fut l'élément déclencheur pour dissoudre la conscience sous l'emprise du mental et de l'ego. Rien ne se fait tout seul, nous recevons en tout temps la lumière appropriée pour nous épurer, pour dévoiler notre vraie nature divine, en la présence éternelle, en se dévoilant à toute sa création. Qu'importe le temps, tout est illusion, tout est accompli, il n'y a que la présence éternelle et cela avant toute création. 🙏🌞💖

Présence
Régis Raphaël Violette

mardi 12 mars 2019

S'il suffisait de revenir à la source pour retrouver notre vraie nature divine.

S'il suffisait de revenir à la source pour retrouver notre vraie nature divine.


Ce n'est pas d'hier que cette expression retour en la source fait partie de notre réalité. Plusieurs peuples de la terre en font référence. On aura beau inventer une technologie plus avancée, mais rien ne peut égaler ce qui est à l'origine de tout. Celle-ci n'a pas eu besoin de l'homme et de son savoir pour avoir créé toute réalité, il suffit de voir la nature, toute cette diversité de la vie être dans sa façon de vivre avec ce monde. Pourtant, la vie a pu émerger, elle a trouvé tous les éléments. Et cette vie se manifeste en notre espèce, faisans de nous des êtres humains. L'homme s'est éloigné de cette source originelle, celle qui permet à la vie d'émerger, de s'acclimater selon son propre environnement, au détriment de l'homme. Pouvons-nous dire actuellement qu'en tant que présence de la vie vivant dans la forme humaine que nous sommes connectés à toute cette diversité, en étant la même force créatrice qui a permis à la vie de se manifester dans une diversité infinie ? Cela ne touche pas simplement ce monde, cette planète, mais tous les univers, cette espace infini, ainsi que des dimensions.

Tout ça a été créé par la même force créatrice, cette source qui est avant toute création, cette présence qui se manifeste en tout, qui permet à toute cette diversité infinie de pouvoir s'adapter et cela quelle qu'en soit la réalité. Nous vivons ce retour à la source, à cette présence éternelle, qui est à l'origine de tout. Ne croyons pas que les histoires de l'homme vont perdurer pour toute l'éternité, nous assistons à son dernier chapitre. Que va-t-il rester de l'homme ? Le monde du mental, de l'ego, qui ne perçoit que le monde à travers ses propres besoins égoïstes, afin d'assouvir son manque d'amour, cherchant à combler cet immense vide, en s'identifiant au personnage qu'il a lui-même créé, cet être est en train d'assister à sa propre destruction, pour renaître en la source. Fin d'un monde, qui s'identifie à ses propres croyances, concepts, archétypes ou autres visions d'égarements. Pourtant, toute la diversité de la vie est criante de vérité, la réponse se trouve en sa source. Peu importe l'espèce de vie, chacune d'elle s'est adaptée, a évolué en apportant les changements. Qu'en est-il de l'homme ? Peut-on dire qu'il a connu le même succès ? Je ne suis pas là pour faire le procès à l'homme, par contre ce qui nous arrive, ne pouvait pas être plus beau, plus merveilleux, pour la simple raison que l'on assiste à la dissolution de ce que nous croyons et pensons être, en tant qu'être humain.

Cela ne veut pas dire qu'il disparaîtra, peut-être dans sa forme actuelle pour ainsi se retrouver dans une autre forme, qui ne sera plus dictée par le monde du mental, qui ne fera plus de référence aux histoires, aux croyances, aux concepts et à tout cet enfermement. Pour certains, nous sommes déjà libéré, un peu comme un serpent changeant de peau et pour d'autres la transition est en train de se faire. Nous changeons, nous évoluons à vitesse grand v, qui aurait dit que l'homme se libèrerait de son histoire, de son karma, de ses croyances ou autres pour être cette présence éternelle, n'ayant plus peur de la mort, n'ayant plus peur des jugements, des histoires de ce monde. Nous sommes plusieurs à avoir transcendé le personnage, cette conscience à l'image du monde du mental, de l'ego, de cette illusion de dualité et de séparation. Rien n'a jamais été séparé, tout a toujours été unifié, le croire c'est continuer à alimenter l'illusion. Est-ce que la vie pleure ses morts ? Non, la vie ne pleure rien, elle continue, ainsi en est-il pour cette présence qui a quitté sa forme, qu'importe d'où provient cette présence, univers, espace et dimensions, nous continuons à vivre pour la simple raison que nous sommes l'essence éternelle de la vie.

Dire, qu'en tant que présence évoluant dans la forme humaine, nous nous sommes laissés dominer par les croyances, par les concepts, les archétypes, les peurs, tout ce qui nous éloignait de notre essence éternelle. Oubliant la présence au détriment d'une identification à un personnage illusoire, qui croyait être supérieur à la nature, qui n'a jamais compris qu'en détruisant celle-ci, l'homme assisterait à sa propre destruction. Imaginez un instant, plus de dualité, plus de confrontation, plus aucune pensée qui vient faire du tort à qui que ce soit, toutes les pensées qui sont du domaine du mental et de l'ego, n'existeront plus, juste un amour dénudé de tout concept, qui perçoit la présence éternelle en tout ce qui est, qui perçoit cette magnificence, cette grâce en tout, en toute cette diversité comme étant la manifestation d'une seule et même présence. Ni même la mort, ni même l'espace, ni le temps, ni les dimensions, ne pourront altérer notre présence actuelle, car nous savons que nous sommes la même présence et que celle-ci précède toute création.

Le retour à la source, tout suit son cours, tous y passeront. Réjouissons-nous de cela, nous vivons ce qu'il y a de plus merveilleux, des plus formidables, la dissolution de toute illusion. Être à nouveau ce que nous sommes de toute éternité, cette présence éternelle, l'amour dénudé de tout concept, illusion. Je laisse la guidance de mon cœur s'exprimer, comme elle se présente en mon cœur unifié. Pour ceux et celles qui ne comprennent pas la profondeur de ce qui est dévoilé, écrivez-moi en privé. Il ne peut y avoir de plus grand ou de plus petit, car en nous tous, se trouve notre essence éternelle, en cette présence qui est à l'origine de tout ce qui est et avant toute création.

Présence éternelle
Régis Raphaël Violette 

lundi 11 mars 2019

N'essayons pas de nous accaparer l'amour, nous sommes l'amour, nous en sommes la lumière.

🙏💖🌞N'essayons pas de nous accaparer l'amour, nous sommes l'amour, nous en sommes la lumière. 

Ce monde est dominé par la conscience et le mental, un cavalier sur son cheval. La conscience dicte au mental ce qui est bien ou pas. La conscience fait face à son miroir, car ce monde en est son reflet. Il ne peut y avoir de paix possible, pour la simple raison que la conscience se reflète et voit en l'autre ses propres défauts et qualités. Elle aime voir ce qui lui plaît en l'autre tout en détestant ce qu'elle n'aime pas voir, car cela lui rappelle ses propres défauts. On reproche toujours aux autres ce qui nous n'aimons pas voir en nous-mêmes. Il en sera toujours ainsi quand nous laissons la conscience agir mentalement.
Pour trouver la paix, la joie et le bonheur, l'être doit transcender sa propre conscience, ne doit plus faire référence aux croyances, aux concepts entre ce qui est bien ou pas, pour tout accueillir, tout accepter dans la lumière de l'amour, un amour dénudé de tout. Ainsi quand l'être laisse son cœur parler, prendre le relai, il apaise le mental, il accueille tout son être dans le silence. Il ne juge pas, il prend le temps de dialoguer, de communiquer avec l'autre pas pour le punir, ou le juger sur ses actions, mais de lui montrer le chemin de la paix, de la joie et du bonheur, en aimant tout d'un même amour.
L'autre ne fait que refléter le contenu de sa conscience, comme il est en permanence dans la dualité, il ne peut pas tout accueillir et accepter d'un même amour. Il a besoin d'être, de paraître. Il est important de dire à celui qui partage notre vie, d'être sur la même fréquence pour communiquer et partager le même amour. Celui qui est dominé par sa conscience, aime selon ses propres croyances, conceptions et autres conditionnements, par contre celui qui s'est libérée de la conscience, qui s'en est dénudé, dépouillé, parle avec son cœur, ne se laisse pas distraire par le mental, car celui-ci est apaisé. Cet être qui parle avec le cœur trouve les bons mots pour retrouver le silence.
C'est en endossant notre vraie nature divine, cette présence éternelle, qui nous fait sentir sa présence, par la paix et la joie quand nous endossons l'amour dénudé de tout concept. Cela se vit, ça ne s'achète pas, il suffit juste de changer notre regard et voir en tout la même présence éternelle et non voir le reflet de la conscience dominé par les croyances, concepts ou autres. Nous ne sommes pas la conscience, ni les émotions engendrées par les croyances, concepts et autres. N'essayons pas de nous accaparer l'amour, nous sommes l'amour, nous en sommes la lumière.
Présence
Régis Raphaël Violette

dimanche 10 mars 2019

L’enfer n’est rien d’autre que l’illusion de séparation

🙏🌞💖L’enfer n’est rien d’autre que l’illusion de séparation


L’enfer n’est rien d’autre que l’illusion de séparation, avant de
comprendre que tout ce que nous vivons en tant qu’être incarnés, nous passons par toutes les émotions. Pour bien comprendre ce monde, nous passons par toutes les gammes d'émotions. Nous n'essayons pas de les éviter, nous les analysons, nous les vivons. En tant que présence en ce monde, univers, je les ai transcendées ces émotions, pour la simple raison que je ne suis pas mes émotions. Il m’arrive de ressentir encore des émotions, mais c’est plus facile à les maîtriser, transcender car ma véritable nature divine a pris le dessus, en me centrant, je laisse parler mon cœur unifié.
Avant de comprendre, j’étais comme la plupart, j’essayais de vivre une relation d’amour, de paix avec mon prochain, mais il y a eu cet épisode dans ma vie que je ne comprenais plus ce que j'étais en train de vivre. Quoi que je faisais pour rétablir la paix, l'harmonie, il y avait toujours des scénarios, des épreuves qui me tombaient dessus, comme si tout l'univers avait comploté pour me détruire, alors qu'il essayait de me dévoiler une grande vérité. Quand je parle d'épreuves, des scénarios qui se sont manifestés, je parle des blessures de l'âme, qui sont l'injustice, le rejet, l'abandon, l'humiliation, la trahison, je les vivais toute. Il y a eu ce moment où plusieurs épreuves consécutives me sont tombées dessus, et là j’ai réagi avec une vive colère, jamais de ma vie je n’avais exprimé une telle émotion envers quelqu’un. Après avoir exprimé cette émotion colérique, j'ai été foudroyé en plein cœur, j’ai eu peur pour moi car cela m’a demandé un tel effort. Je me suis dit si je revis encore le retour de cette colère exprimée, mon corps ne le supporterait pas. Par la suite j’ai eu une prise de conscience, je me suis mis à rire car je ne croyais plus à ces scénarios, à ces illusions de dualité, à toutes ces blessures de l'âme. L'univers m'a fait réaliser que j'avais en moi ces blessures et que je devais comprendre que tout est illusion, que je ne suis pas les émotions, mais la paix, l'amour dénudé de tout concept, cette présence éternelle. Je voulais qu’une seule chose, retrouver ma paix intérieure.
Et c’est là que ma nouvelle vie a commencé, plus rien ne viendrait troubler ma paix intérieure et je savais qu'en restant centré en mon cœur, je restais en harmonie avec tout. J’avais trouvé la solution à ce que je vivais, tout est rentré dans l’ordre, j’étais en paix. Je ne réagissais plus de manière à vouloir tout régler, l’important était d’être dans le cœur, dans cet amour inconditionnel, dénudé de tout concept. C'était devenu une clé dans mon trousseau du bonheur constant. Je ne me laissais plus avoir par tous ces reflets de blessures de l'âme, que mon prochain exprimait par leurs actions. En me disant je ne suis pas les émotions, ces blessures de l'âme. Je savais quoi dire, je laissais mon cœur s’exprimer et si je ne le savais pas, je demandais l’aide divine en la présence éternelle et je laissais opérer sa magie, tout s’arrangeait, c’était miraculeux. Par la suite mon cœur s’est ouvert de plus en plus pour me permettre d’échanger avec ma divinité, cette présence éternelle, en tout mon être... C’est ainsi que je partage ce que je vis, tout en recevant de ma divinité intérieure, en étant cette présence éternelle en toute chose. à son service pour distribuer la lumière, sans rien imposer, en toute liberté d'être.
Chacun suit son propre destin. Un esprit saint dans un corps sain, ce que l'on fait de notre corps, de ce que l'on croit et pense être nous appartient. Nous réagissons très mal aux blessures de l'âme, qui sont le rejet, l'abandon, l'humiliation, la trahison et l'injustice, cela apporte un stress très négatif, de la discordance qui provoque des maux, de la souffrance et mal-être… Avant de réagir négativement, ce qui pourrait aggraver notre état de santé, lâchons prise de toutes ces blessures de l'âme, de toutes ces émotions, de ces scénarios. Reprenons notre pouvoir, recentrons-nous dans notre cœur, en cette présence éternelle et laissons celle-ci s’exprimer par l’amour inconditionnel, un amour dénudé de tout concept, le don De soi. Quoi qu’il en soit nous sommes tous liés les uns les autres, quel que soit le règne de vie, tout fait un, toute est la même présence éternelle. Toute action entraîne une réaction, à la mesure de celle-ci, ainsi chacun fait face à ses propres actions. Nous devenons à l’image de ce que nous pensons et croyons être. Soyons l'essence de la vie, l'amour, c’est ce que nous sommes, notre je suis, en la présence éternelle, libre de toute illusion, de toutes émotions qui génèrent les blessures de l'âme.
Tendresse divine à tout et chacun

Comment faire ?

Comment faire ?


Comment faire, d’abord changer sa propre perception et son regard face à ce monde, cet univers pour ne plus s’identifier à cette illusion de dualité et à cette personnalité qui nous a été imposée.
En reprenant ce qui nous revient par le droit divin, en retrouvant sa véritable nature divine, ne plus laisser son mental agir par l’ego, à toute identification. Cela veut dire, de ne plus s’identifier à quoi ou qui que ce soit. à aucun concept, croyance, archétype ou autres. En restant dans le cœur, tout en vivant cette relation sacrée, dans l’amour, l’unité et l’égalité, cela en tout, par tout et avec tout, sans aucune attente, obligation, un amour dénudé de tout.
Émanons et diffusons la Lumière du grand soleil central Dieu père /mère, notre présence éternelle par notre propre canal, en son unité. C’est le seul moyen de sortir et de ne plus s'identifier à ces illusions de dualité et de séparation, ni à la forme et à la conscience. Pour celui ou celle qui a retrouvé son cœur et son unité en son âme de lumière, est en mesure de vivre la vraie réalité divine et d’être au-dessus de toute illusion.
En reconnaissant que tout est perfection et que chacun est libre dans sa façon de voir, ainsi nous devenons un exemple, un phare, un temple de lumière, une oasis pour celui ou celle qui cherche l'eau-de-vie. Pour celui ou celle, qui vibre dans une autre fréquence. accueillons et acceptons tout sans jugement car ainsi nous respectons le libre arbitre de chacun et leur évolution.
Vivons la réalité divine en notre cœur, en tout notre être et en toute présence, c'est ainsi que nous voyons, ressentons la vraie réalité, celle qui est au-delà de cette matrice, conforme à notre JE SUIS, en la présence éternelle. Rien n’est épargné, quel que soit le règne de vie, tous doivent vivre cet apprentissage pour ascensionner et évoluer afin de retrouver leur unité en Dieu père/mère car chacun en est l'essence, les rayons de ce grand soleil central, cette présence éternelle, qui est avant toute création.
Je nous aime.

samedi 9 mars 2019

Que devons-nous comprendre dans cet ici et maintenant, en tant que présence incarnée en ce monde

Que devons-nous comprendre dans cet ici et maintenant, en tant que présence incarnée en ce monde ?


Commençons par le commencement, nous incarnons tous la forme humaine en ce monde, qu'importe notre apparence, nous avons choisi de prendre ce véhicule de matière pour faire l'apprentissage et l'expérience de ce monde, qui n'est qu'un grain de sable dans l'univers. Nous percevons l'univers à travers une toute petite fenêtre, qui nous permet de poser notre regard. Cette forme humaine, nous l'avons depuis la naissance, en fait ce véhicule croît avec les années pour atteindre sa maturité pour ensuite gentiment vieillir et retourner dans la matière. Du coup, on est cette présence qui utilise la forme humaine comme véhicule d'apprentissage et d'exploration, pour en faire l'expérience, par tous les sens, incluant ce que nous ressentons en tant que présence qui n'est pas assujettie au temps, ni à l'espace et aux dimensions. Déjà, nous devons se familiariser avec cette forme humaine, avec tous ses corps subtils, se familiariser avec la matière, le temps, l'espace et les dimensions.

Tout jeune on s'identifie à cette forme, en croyant être un être humain, doté d'une conscience, d'un mental et d'un esprit. Tout pour vivre une relation parfaite avec ce monde, cet univers. Comme nous ne sommes pas les seules présences en ce monde, nous vivons en symbiose avec toute cette diversité de la vie. Nous sommes dotés d'un cerveau pour ainsi acheminer toute l'information, par tous les sens, que ce soit par la vue, le toucher, l'odorat, le gouter, l'ouïe et par le sixième sens, le ressenti. En tant que présence évoluant dans la forme humaine, nous vivons des émotions, qui sont engendrées par l'apprentissage, par les expériences, par les relations, par tout ce qui compose notre réalité. En fait, nous sommes toujours en relation avec l'univers, ce monde. On pourrait dire, que cet univers est que présence, que ce monde est que présence, que tout est présence et que nous sommes là à vivre des relations émotionnelles avec cette présence universelle et en même temps en tant que présence. Quand nous observons l'univers, ou bien ce monde, tout est parfaitement bien orchestré, les saisons qui se suivent et qui apportent un renouvellement continuel, comme si nous assistons à une naissance, le temps de gestation, la naissance, la maturation et le retour à la source, le printemps, l'été, l'automne et l'hiver.

Comme il en est pour la forme humaine, il y a la présence, qui est avant toute chose, par la suite la naissance en ce monde, en cette forme, lui donnant vie, ensuite le processus de maturité et pour finir, le retour à la source. La forme retourne en la matière et la présence continue son cycle, ainsi et est-il pour la vie. Nous sommes la présence éternelle, ce qui permet de faire émerger la vie, cette force créatrice. Il y a beaucoup à apprendre sur la diversité de la vie et son déroulement, chaque espèce est un trésor d'information. En tant que présence en ce monde, nous suivons le cycle de la vie, des quatre saisons, qu'importe ce que nous sommes en tant que présence incarnant la forme humaine, nous y passons tous et tôt ou tard, nous quittons ce monde, cet univers. Voilà, ce qui est intéressant, comment allons-nous partir de ce monde, de cet univers ? Allons-nous suivre l'exemple de ceux qui nous ont précédés, qui ont laissé comme héritage en ce monde leurs histoires, qui ont façonné ce monde et qui ont fait de ce monde ce qu'il est en cet instant. Avant d'être dans ce monde ou ailleurs dans cet univers ou dans un autre dimension, qu'importe ce que nous avons pu incarner comme forme, cela reste que nous sommes toujours la même présence.

Nous ne sommes pas les émotions, nous venons apprendre par la forme ce que nous avons créé, puisque tout est que présence. Qui n'a pas eu des émotions ou des sentiments négatifs envers d'autres humains, tout est basé sur la relation, en utilisant la forme humaine, nous devons nous en occuper, pour y ressentir des émotions positives, pour être dans la joie, dans la paix, à vivre ce bonheur d'être. Comme tout le monde, je me suis senti pas aimer, juger, humilié, trahi, vivant des injustices, en agissant ainsi pour d'autres personnes, j'ai aussi jugé, humilié, fait vivre de l'injustice, refléter ce manque d'amour et ainsi de suite. Il n'y a pas une présence qui incarne la forme humine qui n'a pas ressenti cette panoplie d'émotion. C'est ce qui forge la personnalité, le personnage dans l'histoire de ce monde, tel que nos ancêtres ont personnifié et ont laissé leurs empreintes de leurs passages. Ce monde est tel qu'il est, ainsi que ceux et celles qui font partie de ce monde et univers. Pour être en mesure de partir de ce monde libre de tout bagage émotionnel, de tout conflit. Il n'y a qu'un seul chemin, c'est celui de l'éveil, la dissolution du personnage, des histoires, ce qui inclut toutes les croyances, les concepts ou tout autre lien d'enfermement, qui ne font que nourrir l'histoire de ce monde, l'illusion. On me demande comment tu fais pour pardonner l'irréparable, l'impardonnable et à tous ceux qui prennent plaisir à offenser, à juger, à condamner, à critiquer, à blasphémer, qui ne sont jamais en accord avec la vibration des autres présences.

Comment faire, déjà comprendre nos propres actions, nos propres pensées, croyances et autres enfermements. Comprendre que ce monde, cet univers, ne fait que nous refléter ce qui est, ce qui se passe en cet ici et maintenant. Il est notre miroir extérieur de notre reflet intérieur. Si nous continuons à alimenter les histoires, nous ne réglons rien, nous continuons à le manifester, par contre ce monde, cet univers se trouve être notre propre reflet, cette même présence universelle. Nous ne pouvons pas le nier, pas le fuir, nous ne pouvons que l'aimer, l'accepter et l'accueillir. Si nous restons bien ancrés dans le personnage que l'on croit être, nous ne pouvons pas sortir des histoires, de cette illusion de dualité et de séparation, pour la simple raison que l'on croit être un être distinct. On a tous fait des erreurs de jugement, de discernements, en pensant que nous étions victimes de ce monde, de cet univers. En fait, nous sommes victimes de notre propre regard, ce que l'on reproche aux autres, c'est ce que nous appliquons pour les autres. On ne se rend pas compte que nous reflétons les mêmes blessures. Peut-être que cela n'est pas vécu de la même façon, mais qu'importent les actions, si c'est pour continuer à alimenter l'illusion de dualité et de séparation. J'ai appris tout jeune comment me protéger, comment ne pas réagir, ce que je vous partage en cet instant, en tant que présence incarnant cette forme, se trouve être mon apprentissage, mon expérience.

À l'âge de dix ou onze ans, ma mère avait loué une chambre à un monsieur dans la trentaine, un célibataire, un homme joyeux et très serviable. Depuis environ plus de deux ans, il nous avait pris sous son aile, à profiter des joies de la nature, que ce soit par la pêche, ou par le ramassage des framboises, des bleuets, il nous remplissait de joie, de faire de belle expérience dans la nature, tout en la respectant. Un jour, ma mère m'annonce que Roger vient de mourir à son travail, suite à un incident sur le chantier. Je me souviens d'avoir versé quelques larmes, je me suis senti attristé car je perdais un être qui m'était cher par sa présence. J'entendis sa voix dans mon cœur, dans tout mon être me dire, ne pleure plus, je suis toujours vivant, je vais bien et je veille sur toi. Cela fut une merveilleuse expérience, apprentissage, depuis ce temps-là, je ne pleure plus quand un de mes proches, ou quand j'apprends la mort d'une connaissance ou autres. Je sais qu'en quittant ce plan, ce monde, nous continuons à être sur un autre plan d'existence, continuant le chemin de vie.

Dernièrement, mes parents sont décédés, qui se sont suivis, comme si ma mère était revenu chercher son compagnon de vie. Cela ne m'a pas troublé, j'étais heureux, tout en les remerciant de ce qu'ils m'ont apporté comme apprentissage et relations de vie, par leur présence. Il y a eu un autre épisode de ma vie, où je me suis senti impuissant envers l'univers, pendant plus de deux ans et demi, l'univers me renvoyait sans cesse l'injustice, l'humiliation, la trahison, le rejet et l'abandon. J'essayais de comprendre le pourquoi, que je vivais tant d'injustice et qu'importe ce que je faisais pour empêcher tout ça, rien ne pouvait l'arrêter. Cela fut une période très éprouvante, cherchant en moi, ce que j'avais pu déclencher, cherchant les éléments déclencheurs, dans le but de mettre un frein à toute cette mascarade. Fort ébranlé, quasiment à la limite de mes forces vitales, ayant eu une forte discussion avec celle que je tenais responsable de tout ce chaos. Lui démontrant fortement ma colère et tout ce que j'avais enduré, sans rentrer dans les détails, à la fin de cette discussion téléphonique, je me suis senti vidé, à plat et tout d'un coup, j'ai reçu en plein cœur toute cette colère exprimée, cela n'avait aucunement touché, celle que je tenais responsable de mon malheur.

Je me suis écroulé sur le plancher, croyant mourir, c'est là que j'ai réalisé que ce que l'on fait à autrui, on se le fait à soi. L'univers m'a répondu par cet acte, un coup de poignard au cœur, un éclair foudroyant. Je peux vous dire que c'est très éprouvant, rare dans ma vie, j'avais ressenti une telle douleur. Tout ça pour réaliser que tout est un, que tout est soi, tout est la même présence. Je me suis dit plus jamais je vais exprimer une telle colère. Comprendre que cette colère avait été alimenter par ces deux ans et demi de toutes les frustrations que je pouvais ressentir. Ce que l'univers m'a fait vivre pendant cette période de ma vie. Cela est une chose, pour mettre fin à toute cette mascarade, j'entendis une voix qui me disait lâche prise, retrouve la paix, retrouve la paix, qu'importe ce que cela t'a coûté, comme émotions, comme sentiments, comme investissement, contribution de ta personne, présence, retrouve la paix. Le lendemain, j'entrepris cette démarche celle de mettre fin à toute cette mascarade et ainsi retrouver la paix en tout mon être.

C'est ainsi que j'ai appris à pardonner l'incompréhensible, que j'avais mis l'amour en avant de tout, en pardonnant, en me départissent d'une compagnie avec trois associés, en revendant le tout pour une bouchée de pain, pour une somme d'un dollar. En souhaitant à ceux qui étaient impliqués que du bon pour la suite, pour leur avenir. J'avais retrouvé la paix et c'est drôle que tout ait cessé, tout était redevenu calme et paisible. Par cette expérience, j'avais appris à tout pardonner, à aimer sans attente de quoi que ce soit, tout en souhaitant le meilleur. Tant que nous éprouvons de la colère, de l'incompréhension, des émotions négatives envers qui que ce soit, on ne peut atteindre cette paix, on ne peut pas vivre l'éveil, tant que nous n'accueillons et n'acceptons pas tout d'un même amour. Nous ne sommes pas les émotions, ni la colère, ni la forme, qu'importe ce que nous avons incarné, nous sommes que la présence éternelle qui se manifeste en toute chose et qui est avant toute création. Pour être bien dans la forme que nous avons choisi d'incarner en cet ici et maintenant, soyons l'amour dénudé de tout, juste cette présence qui aime tout d'un même amour. Laissons-nous traverser par le temps, l'espace et les dimensions, qu'importe ce qui est manifesté en tant que présence universelle, consumons tout par le feu sacré de l'amour. C'est ainsi que la paix, la joie, l'abondance s'installe, pour la simple raison que nous sommes cette présence éternelle, qui est avant toute création.

Il m'est facile d'aimer, de ne plus juger, de tout accueillir et de tout accepter d'un même amour car je sais que tout est mon reflet et que je n'ai pas à juger l'apprentissage et l'expérience de ce reflet, de cette autre présence. Nous ne sommes pas la forme, nous sommes la présence éternelle.

Présence
Régis Raphaël Violette

Note de l'auteur
Voilà! Une discussion de présence à présence, de cœur à cœur, partageant ainsi ce qui m'a permis de comprendre et d'intégrer, en étant l'amour, la joie et la paix.