samedi 9 février 2019

L'univers vu par le personnage et vu par la présence éternelle.

L'univers vu par le personnage et vu par la présence éternelle.


Comment ne pas blesser quiconque dans ce que je suis en train de dévoiler, en fait mon but n'est pas d'offenser, mais de partager un autre regard, un autre point de vue, sous un autre angle dont nous percevons cet univers. Comme la grande majorité, l'univers est perçu par nos sens, on a à notre disposition un dispositif très complexe, en fait, notre véhicule terrien nous sert à expérimenter une très petite fenêtre sur cet univers, sur ce que nous pourrions appeler, l'éternité, tel qui se présente à nous, évoluons en tant que terrien, forme terrienne. Pouvons-nous à travers cette forme humaine connaître cet univers dans lequel nous vivons cette expérience terrestre, tout en ressentant à travers nos sens ce qu'est la vie ? Pourtant dans ce monde, il y a tant de diversité de la vie, que tous expérimentent la vie à travers les sens. En fait, l'univers est ce qui permet à l'essence de la vie d'être, d'émerger à travers une diversité de formes infinies, de pouvoir ainsi explorer ce qu'est la vie et cela à travers les sens, vue, l'ouïe, le goût, l'odorat et le toucher et autres sens.

Qui est à l'origine de cet univers, de toutes ces galaxies infinies, de toutes ces étoiles, planètes et tout ce qui compose l'univers ? Qui a créé l'homme, ainsi que toutes les espèces vivantes ? Une chose est sure, cette force a tout créé, que ce soit l'univers et tout ce qui la compose, une intelligence qui n'est pas assujettie au temps, ni à l'espace, ni aux dimensions. Est-ce que cela existe vraiment ? Où sommes-nous victimes de nos sens, de notre propre regard. On voit que la vie est une force qui ne connaît aucune limite, comment une simple graine de pissenlit qui se trouve couvert d'une bonne épaisseur d'asphalte puisse se frayer un chemin pour sortir du sol pour atteindre sa maturité. En fait, cette force de vie est ce qu'il y a de plus fort, voilà pourquoi on dit que la foi peut déplacer des montagnes, c'est cette force de vie qui nous permet de nous dépasser, pour aller toujours plus loin. Nous avons en nous cette force de vie, cette essence éternelle qui nous pousse à toujours aller plus loin. Est-ce que celle-ci est la même qui a permis à créer l'univers et tout ce qui la compose ? Oui, c'est la même présence éternelle, en fait c'est notre essence éternelle. Comment voit-on l'univers en tant que personnage ? On perçoit l'univers à travers nos sens, depuis notre venue en ce monde, nous inscrivons sur notre propre livre, toutes nos histoires, toutes nos expériences, bonnes ou pas, nous sommes la résultante de nos apprentissages, c'est ce qui fait de nous, un personnage unique.

Nous croyons vivre une vie fort différente des autres êtres humains, pour la simple raison, que nous évoluons en tant qu'homme ou femme, selon une date bien précise, selon l'endroit, la race, la religion, selon les gènes reçus du père, de la mère et des familles ancestraux. Tout ça pour dire qu'il y a tant de choses qui nous définissent en tant qu'individu et que cela forme la personnalité. Quelles que soient nos expériences, que cela vienne du monde des rêves, ou d'autres plans d'existences, ou que ce soit par des sorties hors du corps, par canalisation ou autres, tout contribue à former le personnage que nous croyons être et de la façon que nous nous comportons individuellement, personnellement, collectivement, universellement. En fait, nous nous sommes créé un personnage dont nous personnifions. Est-il vraiment à l'image de cette essence éternelle ou est-il à l'image de nos croyances, de nos concepts, de nos archétypes, de nos conditionnements, à l'image de nos sens ? Je voulais juste dévoiler en nous identifiant comme étant des êtres humains, nous nous sommes créé un personnage, un monde du mental, un ego démesuré, croyant à des concepts, à des religions, à des archétypes, à des croyances, qui font que le personnage que nous croyons être, se trouve être victime de ses propres pensées. Le personnage que l'on croit être, voit-il vraiment l'univers dans lequel il évolue ? Non, il perçoit que son image, que l'illusion du personnage qu'il croit être, en se référant à son propre livre d'histoire et non à cette force de la vie, à cette présence éternelle. Dites-moi, est-ce qu'il y a un seul être vivant qui se comporte semblable à l'homme ? L'homme est le seul dans sa catégorie à ne rien respecter, il vit dans son personnage illusoire.

Voilà, cela est dit, l'homme ne vit pas en harmonie avec le reste de la création, de l'univers, l'homme vit dans les concepts, les croyances, les religions, les archétypes ou tout autres liens d'enfermements. L'homme vit dans son propre univers, dans son propre monde, dans le mental, dans ses propres expériences, il est coupé du reste, en oubliant que tout est lié, que tout est un, que tout se trouve être la même force qui agit en tout, qui orchestre tout, sur tous les plans. On cherche la paix, l'illumination, la réalisation du soi, de faire un à nouveau avec tout ce qui est. Je ne crois pas qu'en restant ancré dans le personnage que cela puisse être réalisable, il faut voir de la même façon que l'univers nous voit, que cette présence éternelle nous perçoit. Pour cela, nous devons passer par la dissolution du personnage, de se dépouiller de toutes les croyances, afin de renaître à nouveau et ainsi voire en toute chose ce qui nous relie les uns aux autres, que ce n'est pas en se comportant en personnage que nous parviendrons à vivre cette parfaite communion avec la vie. Cela passe par la reconnaissance, en reconnaissant que tout est cette force de vie, cette essence éternelle, cette présence qui n'est pas assujettie en rien, en quoi que ce soit, traversant, transcendant et consumant tout par le feu sacré de son amour, de sa lumière, de sa force de vie. Il n'y a rien qui peut l'arrêter, surtout pas l'homme.

Tôt ou tard, l'être humain vivra cette dissolution, car plusieurs aujourd'hui prennent connaissance, qu'ils ne sont pas le personnage, mais bien cette force de vie, cette présence éternelle. Est-ce que cette présence éternelle agit de la même façon que l'homme ancré dans son personnage ? Non, cette présence est qu'amour, malgré notre comportement, c'est elle qui nous pousse à aller plus loin, qu'importe si on reste dans l'illusion, celle-ci ne nous abandonne jamais. Comme je le dis elle transcende, traverse et consume toute illusion par le feu sacré de son amour, tôt ou tard nous serons consumés par son amour dénudé de tout concept, si ce n'est pas déjà fait. Elle nous ramène à notre état initial, en cet amour dénudé de tout, ainsi nous libère du personnage et de son livre d'histoire. Il ne faut pas s'en prendre à ceux qui restent ancrés dans leurs personnages, ils sont à l'image de leurs propres univers illusoires, aimons-les tout en sachant qu'ils sont tous issus de cette force créatrice, de cette essence éternelle, cette présence qui est avant l'univers, qui est avant tous les livres d'histoires. Le fait de s'en prendre à qui que ce soit, nous ancre en tant que personnage, nous gardant dans l'univers illusoire.

Quelle que soit la vie, diversité, celle-ci perçoit la vie selon son propre regard, les sens, crée ainsi un univers illusoire. On peut comprendre que la vie vue à travers une fleur, se trouve fort différente que d'être vue par un animal quelconque. Tous développent leurs propres habilités et ainsi expérimentent selon leur propre livre d'histoire, tous issus de la même force créatrice, essence et présence éternelle. 

Auteur
Régis Raphaël Violette 

mardi 5 février 2019

Un seul endroit pour ne plus être confronté à la dualité de ce monde.

Un seul endroit pour ne plus être confronté à la dualité de ce monde.


Un seul endroit pour ne plus être confronté à la dualité de ce monde. Et nous avons tous accès à cet endroit, cela ne demande aucun effort en particulier, juste de cesser d'être, de ne plus être dans sa tête, dans son mental, là où tout est dualité, séparation, concept, archétype ou tout autre conditionnement, enfermement. On croit qu'il y a que cette réalité, ce monde dans laquelle on est constamment jugé sur notre façon d'être, quand on n'agit pas comme les autres le souhaitent, cela apporte la dualité, l'incompréhension, la zizanie, les luttes de pouvoir et j'en passe, tellement la liste est longue. Pourtant, en ce qui concerne notre présence, celle-ci a besoin de paix, de tranquillité, de joie, de joyeux partage, d'harmonie et surtout être aimé d'un amour dénudé de tout concept, croyance ou autres. Notre présence a besoin de retrouver son essence éternelle. L'endroit dont je parle, il n'appartient pas à ce monde du mental, de cette illusion de dualité et de séparation, de confrontation, des différences, en ce lieu, tout est lumière et amour, il ne peut y avoir autre chose que l'amour dénudé, il ne peut y avoir d'autres présences, consciences, tout est la même présence éternelle, c'est cette présence qui se trouve en tout, en toute vie. Elle n'est pas dans le mental, où tous cherchent à glorifier l'ego, l'imposteur, le rêveur inconscient, le gardien de l'ombre.


Nous avons le choix, soit de nourrir le mental, pour se rendre important, continuer à se raconter des histoires tout en s'en prenant aux autres personnages de l'ego. Regardons et que voyons-nous dans le monde du mental, rien que des egos et pourtant toutes ces apparences sont des illusions, car la seule réalité n'appartient pas au monde de l'ego ou du mental, mais bien en son propre cœur, là où nous sommes libérés de l'ego, du monde du mental. Quand nous ne donnons plus aucune importance au monde de l'ego, du mental, tout devient d'une telle clarté, que la lumière, que la paix, la joie et l'amour dénudé de tout, en étant à nouveau cette présence éternelle qui n'est pas assujettie à d'autres réalités, qui en fait surplante tout, qui est omniprésent, omniscient et omnipotent. Il ne peut pas y avoir de plus grande paix, de plus grande joie et de plus grand amour, que celui d'être dans le cœur, libéré de toutes illusions du mental ego. Il est si facile de savoir dans quel lieu on se trouve en cet instant d'éternité, soit que l'on se trouve dans le monde de l'ego, du mental ou bien dans le cœur unifié à vivre ce détachement. à y sentir et ressentir une grande paix, une grande joie, le tout dans l'amour, pas n'importe lequel, un amour incommensurable et dénudé de tout concept.

Si ce message ne répond pas à votre attente, c'est déjà qu'en cet instant, c'est le mental, l'ego qui parle et non le cœur, si ce message a été une source d'inspiration, une prise de conscience, de faire la différence entre ces deux mondes, l'un appartenant à l'illusion et l'autre à cette reliance qui unifie tout en un, là où paix, joie et amour ne font qu'un. Comme je le dis, je ne suis pas là pour juger quiconque, je suis là pour dévoiler la lumière, cette présence éternelle, notre essence éternelle. La question à savoir où voulons-nous servir, le monde du mental, de l'ego ou celui de la lumière de l'amour, ce que nous sommes de toute éternité, pas de place pour les histoires qui ne font que nourrir l'illusion de dualité et de séparation. L'illusion est le rêve du rêveur et en même temps nous sommes cette présence éternelle, l'amour dénudé de tout concept.

Auteur
Régis Raphaël Violette 

Confusion est le domaine du mental, le cœur est le domaine de la lumière, l'amour dénudé de tout concept.

💖🌞🙏Confusion est le domaine du mental, le cœur est le domaine de la lumière, l'amour dénudé de tout concept. 

Celui qui cherche à comprendre se perd dans son interprétation, l'illusion du personnage. Celui qu'a trouvé en son cœur, ne cherche plus, il est la présence éternelle. 

Ne cherchons pas à comprendre, c'est le personnage qui essaie de vouloir tout comprendre, tout analyser, afin de faire sa propre interprétation. Cela reste du domaine du regard. le personnage voit bien ce qui veut bien voir. Tout est illusion, tout est fait pour alimenter le mental, de se raconter des histoires, parmi toutes les histoires. Comme je le dis, il n'y a rien à comprendre, tout simplement endosser notre essence éternelle, qui est de toute éternité, non pas à comprendre les histoires, cela reste du domaine du mental, lier au personnage, tandis que notre essence, la présence éternelle traverse, transcende et consume toute illusion par le feu sacré de l'amour, dénudé de tout concept, là où tout est lumière. La présence éternelle ne s'occupe pas du temps, ni de son espace, ni des dimensions, cela n'est qu'illusion, seul l'amour est, de toute éternité. 

Auteur
Régis Raphaël Violette



lundi 4 février 2019

Tout est lumière, nous en sommes tous l'instrument.


Note de l'auteur
Ne tombons pas dans le piège de l'idolâtrie ou d'admirer un être plus que l'autre. Tout est la présence éternelle, ne pas le reconnaître c'est se fermer à la paix, à la joie et à l'amour dénudé de tout concept et autres. Le faire c'est continuer à s'abaisser au titre du personnage, qui ne sait pas qu'il a toute la lumière en son propre cœur, essence éternelle. 🌞🙏💖
💖🌞🙏Tout est lumière, nous en sommes tous l'instrument.
Tout est lumière, que celle-ci vienne de l'extérieur ou de l'intérieur, c'est la même provenance. Cette lumière n'est pas assujettie au temps, ni à l'espace et dimension, elle traverse, transcende et consume toute illusion par le feu sacré de l'amour, qui que nous soyons. Cela est notre essence éternelle, nous oublions trop souvent que nous sommes des instruments, des messagers, afin que la lumière soit comprise et permettre à celui qui s'identifie plutôt à son personnage de la recevoir, quoiqu'il en soit l'essence. Si par les messages que je publie, partage, apporte la lumière, une guérison quelconque ou une ouverture plus grande, sachez que je suis que l'instrument qui vous dévoile votre propre lumière. Comme je le dis, il n'y a pas plus petit et plus grand, car tous sont issus de la même lumière, présence éternelle, ce qui change c'est tout simplement le regard, car chacun à son propre regard. Tout est mise en place, afin d'en prendre connaissance, que tout est lumière, présence éternelle.
Auteur
Régis Raphaël Violette

Vaisseau de lumière, ne pas prendre à la légère.

Vaisseau de lumière, ne pas prendre à la légère.



On se demande quel est le meilleur carburant pour son propre vaisseau de lumière. En ce qui concerne notre forme humaine, il peut tout prendre comme carburant, plus celui-ci se rapproche de la matière, plus le vaisseau aura des soucis de combustion, encrassement, accumulations de gaz du pot d'échappement . Il est vrai que le meilleur carburant, c'est celui de l'amour. On dit qu'un être en amour, ne pense plus à manger, il a l'esprit amoureux. Notre vaisseau de lumière carbure à presque toutes les sauces, quels que soient les maux occasionnés, le problème vient du carburant. Prendre connaissance de cela, le vaisseau s'exprime par des réactions, il nous exprime si tout va bien, soit par la joie ou par les maux, penser à changer de carburant. Déjà être dans une position confortable, déjà être préparé à conduire ce vaisseau de lumière. N'oublions pas que nous sommes la présence éternelle qui utilise le vaisseau pour ainsi voyager dans la création de l'esprit. Lorsque nous changeons de vaisseau de lumière, nous apportons avec nous l'expérience de celle-ci, tout ce que nous avons éprouvé à travers ce véhicule de lumière. Voilà pourquoi, il est important d'avoir une bonne préparation, afin de ne plus répéter les mêmes erreurs, tout en répétant ce qui a été bon à vivre.

N'oublions pas que tout est juste et ce que nous n'avons pas bien vécu, nous l'expérimentons à nouveau avec le nouveau vaisseau de lumière, qui en quelque sorte nous montre en soi, notre propre apprentissage et expérimentation dans nos voyages de l'esprit. Comme je le disais, il y a tout un bagage émotionnel, l'âme en est le porteur, plus il y a de bagage émotionnel, plus le vaisseau de lumière est confronté avec ces émotions. On se demande pourquoi notre vaisseau de lumière a certaines difficultés, lorsqu'il traverse un champ émotionnel similaire à ce qu'il transporte. Il se réfère à son bagage émotionnel. Il est vrai que celui qui a le cœur léger, qui ne traîne pas un gros bagage émotionnel, il a de la jouissance à conduire son vaisseau de lumière. Il est attentif et il est à l'écoute de celui-ci. Il choisira attentivement le bon carburant, parmi une panoplie de carburant, passant du solide à liquide, pour ensuite passer au mode divin. carburé à l'amour, dénudé de tout concept, en respirant avec le cœur, apportant tout le nécessaire au vaisseau de lumière, en cette forme humaine. Voyager le cœur libre, en traversant, en transcendant et en consumant tout par le feu sacré de l'amour. C'est ainsi que se libère du bagage émotionnel. Le plus beau dans tout cela, c'est déjà apporté à son véhicule de lumière, tout ce dont il a besoin et aussi à se préparer pour le prochain. Car celui-ci est adapté à la lumière de l'amour que l'on émane, nous en sommes l'essence, la présence éternelle. Pourquoi nous contenter d'un vaisseau moins performant, quand nous pourrions avoir un vaisseau voyageant dans toute la matrice de l'esprit, au lieu d'un vaisseau qui est la résultante du bagage émotionnel qu'il transporte. Nous voyageons à travers l'esprit et tout est orchestré selon notre choix de vaisseaux de lumière. Comprendre que nous avons choisi le vaisseau de lumière qui nous convient en cet instant, avec toutes les options choisies avant de le concevoir, à nous de lui apporter le changement que nous voulons vivre dans ce grand vaisseau de l'esprit.

Qu'importe le vaisseau, ils sont tous au service de notre essence éternelle, la présence éternelle évoluant dans tous les vaisseaux. N'oublions pas que nous ne sommes pas le vaisseau mais bien la présence éternelle qui l'utilise à ses propres fins.


Auteur
Régis Raphaël Violette 

samedi 2 février 2019

Crise d'identité existentielle ... N'oublions pas tous renaîtront, tel un phoenix qui émerge de ses propres cendres, se libérant ainsi de ses propres ombres, n'être que lumière.

Crise d'identité existentielle ... N'oublions pas tous renaîtront, tel un phoenix qui émerge de ses propres cendres, se libérant ainsi de ses propres ombres, n'être que lumière.



Au-delà de tout ce nous pouvons concevoir, constater, en cet instant de grands changements, nous faisons face à une crise d'identité et cela à différents niveaux de conscience. Certains se posent des questions sur ce qui se passe en ce monde, leurs relations avec celui-ci et s'interrogent sur leurs rôles ici-bas, en tant qu'âme incarnant la personnalité humaine. Il en va de même pour notre terre, qu'importe le nom qu'on lui donne, cette entité vivante, vit elle aussi cette crise existentielle. On le voit, on le perçoit, on le vit, cette crise existentielle, qui remet tout en question. Que ce soit les croyances, les concepts, les archétypes, les religions ou tout autre enseignement, rien n'est laissé au hasard, tout y passe. Comme le besoin de se dépouiller de tout, de se dénuder entièrement, on le constate sur notre planète, tenant le rôle de mère. On voit bien tous ses soubresauts, tel un chien qui a des puces et qui n'a qu'une seule envie, de s'en dépouiller, de s'en libérer. On ne sera pas surpris d'apprendre que l'activité humaine contribue à cette crise existentielle, en fait tous la subissent, comme si le moment est venu de rendre des comptes. Un monde où tous sont confrontés à leur propre personnage. qui se voit à réécrire les mêmes histoires, se rendant compte de leurs insouciances, de leurs ignorances, de leurs faits et gestes.

Comme diraient certains, tous écœurés de leurs conduites, mais ne sachant pas quoi faire, cherchant en eux-mêmes la lumière, qui les libèrera de toutes leurs histoires, de leurs souffrances, de leurs égarements. On assiste à une grande crise existentielle universelle, voire au-delà des apparences, cela touche la globalité. Encore un peu de temps, avant que tout bascule, l'achèvement de ce monde, la dissolution de toute identité, de plus en plus d'êtres ne peuvent plus fonctionner, ne peuvent plus jouer leur rôle, d'être ce personnage, qui continue à se raconter des histoires, ils assistent en leurs propres destructions, rien ne va plus, le navire prend l'eau, les ailes de l'avion sont en feux, la voiture n'a plus de frein et roule à toute allure, tout vers l'anéantissement du personnage, de toute identité reliée aux histoires de ce monde. C'est cela le grand changement, un dépouillement et un dénudement intérieur, réalisant de plus en plus l'inefficacité des formes pensées reliées à toute activité humaine. Comme si on se rendait compte que toutes ces histoires ont servi à nous détourner de la lumière, comme si nous faisions du surplace, tel un serpent qui se mord la queue. Plusieurs se rendent bien compte qu'il n'est plus possible de continuer ainsi, de faire l'autruche, en se cachant la tête dans le sable. Il n'est plus possible de le faire, la lumière nous rattrape, que fait la lumière, elle dévoile, elle illumine, elle éclaire, elle fait fuir l'ombre, la noirceur.

C'est ce qui se passe en cet instant, tout ce qui n'est pas lumière, tout est consumé par le feu sacré de l'amour. De plus en plus d'êtres n'en peuvent plus de porter ce monde, ces histoires, toutes ces guerres, tous ces maux, toutes ces catastrophes et toutes ces destructions sur tous les niveaux. Aucun personnage ne peut porter une telle croix, un tel supplice, un tel enfer, tôt ou tard, il y a un moment ou l'être capitule, cède, craque, lâche prise, abandonne.  C'est à cet instant où l'être renaît à nouveau, il s'en remet au père, à la lumière, en la présence éternelle. Il désire qu'une seule chose, mettre fin au livre d'histoire, à cette personnalité, à toutes ces croyances, concepts, archétypes ou autres liens d'enfermements. Il sait que la seule rédemption possible est de se rendre, de se dépouiller, tout en se dénudant, afin d'être libéré de tout, revenant à l'essentiel, à l'amour dénudé de tout concept. Afin de  faire face à ce qui vient, le basculement, la dissolution de l'être pour passer à la lumière, libéré des ombres, du livre d'histoire de cette humanité et de toutes autres histoires venant de toute identité, personnalité. Plus nous combattons à rester dans le livre d'histoire, plus éprouvante sera la transition. N'oublions pas tous renaîtront, tel un phoenix qui émerge de ses propres cendres, se libérant ainsi de ses ombres, n'être que lumière. Voilà le rôle de la lumière, la présence éternelle, qui vient nous dépouiller et de nous dénuder, nous libérer de toutes ces ombres pour qu'il ne reste que la lumière.

Auteur
Régis Raphaël Violette 

vendredi 1 février 2019

Voilà une des plus grandes peurs, la peur de ne plus être.

Voilà une des plus grandes peurs, la peur de ne plus être.



La quasi-totalité des êtres ont cette peur innée, celle de ne plus être. Cette peur est compréhensible, cela appartient à l'être, pour la simple raison qu'il y a identification à la forme, à la conscience, à l'âme et à l'esprit, la peur de perdre tous ces repères. Pourtant, tout être peut s'échapper de sa forme présente, soit en dormant, rêvant, soit en méditant ou soit perdu dans les pensées, qu'importe comment cela se produit, en tout temps, nous pouvons se libérer de la forme, de l'être. D'où vient cette peur innée, cela vient de toute identification, lorsque l'être perd ses repères, il est perdu, affolé, il ne s'est plus à quel saint se vouer. Il est vrai que lorsque l'être rêve, il se retrouve dans sa propre création, ainsi en est-il lorsqu'il se perd dans ses propres pensées ou qu'il est en train de méditer. En fait, lorsque l'être réalise qu'il n'est pas le corps, la conscience, l'âme et l'esprit, il se voit en tant que présence. Il est l'observateur observé, il réalise qu'en fait tout est semblable à un rêve et tout ce qui compose la réalité, n'est que la résultante de sa propre création, concepts, croyances, archétypes ou autres conditionnements, enfermements.

Qu'on le veuille ou pas, nous ne sommes pas ce que nous croyons et pensons être, qu'importe ce qui se trouve dans la réalité dans laquelle on expérimente le rêve, notre création, tout est illusion. Il y a que la présence, celle-ci n'est pas assujettie à aucune illusion, aucune création. Ce que l'on croit vivre, c'est l'expérience du rêve, en croyant que nous sommes la forme dans laquelle nous évoluons, dans laquelle nous expérimentons la conscience, l'âme et l'esprit, oubliant que nous sommes que la présence éternelle en train de rêver, de se projeter, de méditer, d'être perdu dans ses propres pensées, de la même façon que l'on fait en tant qu'être. C'est ainsi que nous expérimentons toutes les possibilités, pour la présence éternelle, c'est si facile d'être à la fois en tout, tout en y étant libéré. Regardons autour de soi, que voyons-nous ? Nous voyons que la présence éternelle qui se manifeste dans toute sa création, dans toute cette diversité, en tout ce qui est, c'est ce qui nous garde dans notre aveuglement, dans l'ignorance, pour la simple raison que l'on s'identifie en tant qu'être évoluant dans cette réalité qui nous est propre, faisant face à notre propre création illusoire, qui en fait n'est rien d'autre que notre propre rêve, reflet de notre propre illusion.

On y croit tellement, on y éprouve une panoplie d'émotions diverses, on le sent et le ressent de tout notre être, on se laisse prendre à notre propre jeu Voilà la cause de cette peur, celle de perdre son identité, de ne plus être rien. Comment voulons-nous être quelque chose dans l'illusion, dans le rêve, puisque nous en sommes la présence éternelle qui l'a conceptualisé. Tout est illusion, le pourquoi de ce rêve, c'est de réaliser que nous ne sommes pas l'être, ni la conscience, ni même l'âme et l'esprit, cela n'a qu'un but, nous dévoiler à nous-mêmes, ce que nous sommes de toute éternité, en créant l'illusion parfaite pour y parvenir et ainsi comprendre ce qu'est le vrai amour. En tant que présence éternelle, le fait de ne plus être qui ou quoi que ce soit dans le rêve, nous endossons notre vraie nature et nous prenons ainsi connaissance qu'au-delà de tout ce qui est, seule la présence éternelle est. Le fait de le réaliser en son propre cœur, nous libère de toute illusion, seul l'amour véritable, dénudé de tout concept compte, libre de tout concept.

Auteur
Régis Raphaël Violette 

jeudi 31 janvier 2019

Je me retrouve sans corps, je flotte et je suis en train d'observer ... Observateur et créateur ....

Je me retrouve sans corps, je flotte et je suis en train d'observer ... Observateur et créateur ....


Comme c'est bizarre de se retrouver sans forme, sans rien pour s'accrocher, on est là en présence et on observe … J'entends une voix qui me dit, continue d'observer, cela est normal, il n'y a rien à observer. Maintenant, projette ta présence dans le monde tel que tu le conçois et observes. Je me projette en tant que présence dans le monde, tel que je le connais. Je vois la terre, cette merveilleuse planète bleue, pourtant lorsque je la regarde, je sens que celle-ci inspire et respire, j'y sens la vie, je ressens la présence, elle est bienveillante, il y a tout autour de sa forme circulaire l'émergence de la vie, une multitude de présence. Cette planète est vivante, elle regorge de vie, tel un grand vaisseau de lumière abritant une telle diversité de présence éternelle, se manifestant à travers toute cette diversité de vie. Il m'est drôle d'observer le déploiement de ce grandiose spectacle. Avant de me retrouver sans corps, sans forme, je me voyais à travers la forme humaine, à travers son histoire, ses croyances, ses concepts et autres perceptions.

Le fait de ne plus être dans la forme à me retrouver en tant que présence, je ne vois plus de la même façon, plus rien ne vient brouiller ma vision. Je vois la terre, tel un vaisseau de lumière, telle à une matrice qui permet à la vie de se manifester dans une multitude de formes, les plus complexes que ce soient, se manifestant en tant que présence, semblables à des hublots de lumière, quel spectacle de voir que tout est unifié, que tout est relié les uns dans les autres. On ne peut pas percevoir cette magnificence, quand nous sommes plongés dans le personnage, représentant l'homme dans sa version de ce qu'il croit de lui-même, prisonnier de son propre enfermement, s'identifiant plus à son mental qu'à son propre cœur. On me dit, que tout ce que je suis en train d'observer n'est qu'illusion, le but de l'illusion c'est d'y voir la vérité, d'y percevoir la lumière, d'entrevoir la lumière dans la noirceur. On me fait réaliser que l'homme est dans la noirceur, tant qu'il ne perçoit pas la lumière en son propre cœur, il est prisonnier de son mental, de son contenu, de son livre d'histoire. On me dit qu'en fait, nous sommes les créateurs de notre réalité illusoire, que rien n'est vraiment réel, seul ce que nous considérons comme étant réel, nous le créons.

Soudain, je me retrouve ailleurs, dans un autre espace, je vois d'autres présences éternelles, qui sont en train de créer leurs propres univers, où elles me font voir les autres réalisations, des étoiles. On me dit lance-Toi, avant de créer perçoit le à travers l'esprit et amuse-toi à donner des formes, à créer des étoiles, des planètes, imagine la vie selon d'autres perspectives. Ainsi, tel un enfant, je m'élance à créer la vie à travers une toute nouvelle création de l'esprit. Il n'y a pas plus belle sensation que celui de créer et insuffler la vie, d'animer des étoiles, de créer des planètes, vaisseaux de lumière, abritant toute une diversité de vie, dans tous les éléments, eau, terre, feu et air. On ne fait pas que créer, tout fait partie de soi, en chaque manifestation créée, abrite l'essence de la vie, issue de ma présence. Je sens que je suis relié à tout, que je suis toute ma création et que je vois à travers tous ces hublots, diversité de la vie, je sens et ressens toutes les émotions, l'écoulement de la vie. Je réalise que dans le monde où je me retrouve en tant que forme humaine, je suis aussi la création d'une présence qui a insufflé la vie à toute sa création. à toute cette diversité, à tous les éléments, qui a créé le monde, l'univers et tout ce qui la compose.

Toute une révélation quand on fait l'expérience de créer sa propre création, quand on est impliqué et que l'on personnifie tout. On ne peut que l'aimer, de veiller en tous ces hublots, en toute cette diversité, en toutes ces présences ne sont qu'une seule et même présence. N'est-ce pas formidable de réaliser que tout est la même présence éternelle et que celle-ci nous a insufflé son essence éternelle, que tout s'emboîte les uns dans les autres ? Que la seule réalité c'est ce que nous sommes de toute éternité, cette présence éternelle qui se retrouve dans toutes ses créations, aimant tout d'un même amour. Mes yeux s'ouvrent et ce que je percevais comme étant une autre présence qui m'apportait cette connaissance, se trouvait être la même présence éternelle, qui se manifeste en mon cœur, en tout mon être. Je vois maintenant que tout est cette présence éternelle, que tout en est sa manifestation et que celle-ci ouvre les yeux du cœur à tous ceux qui sont prêts à entendre cette humble vérité. Ne fait aucune demande, quand le cœur sent que nous pouvons recevoir cette vérité, celle-ci nous est dévoilée. Elle agira en conséquence, comme elle l'a fait pour moi et à tous ceux qui ont vu leurs yeux s'ouvrir en sa présence éternelle.

Auteur
Régis Raphaël Violette